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Pleins phares sur la direction de course du rallye à l'ACM

Mis à jour le 22/01/2017 à 05:10 Publié le 22/01/2017 à 05:10
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Pleins phares sur la direction de course du rallye à l'ACM

Tout au long de la compétition, une équipe de surveillance est installée à l'Automobile club de Monaco. Gendarmes, médecins et pompiers sont réunis pour assurer la sécurité

Les yeux sont rivés sur l'horloge électronique disposée juste à côté des écrans de contrôle. Des boutons et voyants lumineux s'activent. Dans l'une des salles de l'Automobile club de Monaco (ACM), la direction de course du 85e Rallye Monte-Carlo s'est installée. Le moteur de la compétition ronronne en silence.

« Nous recevons tous les renseignements depuis nos informateurs sur le terrain et nous devons prendre les décisions le plus rapidement possible », résume Christian Tornatore, commissaire général de l'ACM et directeur de l'épreuve. Il chuchote pour ne pas perturber l'équipe qui s'apprête à suivre la spéciale d'hier après-midi autour de Gap.

Organisateurs de la compétition, gendarmes, pompiers et médecins sont réunis pour réagir en plus vite en cas d'accident ou d'imprévus. « Nous vérifions que toutes les voitures de sécurité, où sont installés des médecins réanimateurs, sont bien positionnées à environ cinq minutes l'une de l'autre et que les spectateurs ne sont pas dans les zones interdites. Il arrive que la compétition soit retardée ou annulée à cause d'un afflux de spectateurs », poursuit Christian Tornatore.

« C'est rouge et vert » pour Thierry Neuville

Depuis l'accident mortel dont a été victime un spectateur jeudi soir (lire Nice-Matin d'hier), le dispositif de sécurité n'a pas été renforcé. « On ne peut pas contrôler les mouvements de tous les spectateurs. Déjà, cette année, les zones de sécurité ont été élargies de 5 à 10 mètres car les voitures sont nouvelles, plus légères et plus puissantes », ajoute Eddy Gallo, membre de la commission média de l'ACM.

15 h 03. On impose le silence le doigt sur la bouche. La spéciale débute. C'est parti pour 25 kilomètres. Casque vissé sur les oreilles, le directeur de course écoute toutes les conversations. Son regard ne quitte pas des yeux l'écran de contrôle. On voit la progression de chaque équipage symbolisée d'un point vert. « Chaque voiture est équipée d'un GPS. Si la voiture s'arrête, le point vire à l'orange. S'il s'agit d'une urgence, il passe au rouge », rajoute Eddy Gallo dans un murmure. Un point rouge et vert apparaît. La voiture numéro 5 semble avoir un problème. C'est celle du leader de la compétition, indique-t-on dans la salle. Rien de grave pour Thierry Neuville et son copilote. Mais la victoire leur échappera (lire en pages sports). Au premier étage de l'ACM, le point info média est informé que le train arrière droit de la voiture est touché. La direction de course alerte les voitures de sécurité et attend pour envoyer une éventuelle dépanneuse. La presse est alertée.

Aujourd'hui, quatre spéciales sont au programme pour un total de 53,72 km chronométrés. Une longue journée attendra la direction de course de l'ACM.


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