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PHOTOS. Les animaux prennent de la hauteur au Jardin animalier de Monaco

Mis à jour le 07/08/2019 à 08:17 Publié le 07/08/2019 à 08:15
Depuis la réouverture le 1er juin, les visiteurs peuvent (re) découvrir les animaux, comme ce flamant rose au regard perçant, dont la couleur est naturellement plus pâle que son cousin, le flamant des Caraïbes, plus présent dans l’imaginaire collectif.

Depuis la réouverture le 1er juin, les visiteurs peuvent (re) découvrir les animaux, comme ce flamant rose au regard perçant, dont la couleur est naturellement plus pâle que son cousin, le flamant des Caraïbes, plus présent dans l’imaginaire collectif. Photo Jean-François Ottonello

PHOTOS. Les animaux prennent de la hauteur au Jardin animalier de Monaco

Rouvert au début du mois de juin, le Jardin animalier a procédé à l’installation de nouveaux espaces, dont le but est toujours d’augmenter le bien-être des pensionnaires à plumes ou à poils

Il est resté fermé un long moment. Pendant l’épisode caniculaire de 2018, le Jardin animalier de Monaco avait fermé ses portes pour éviter un stress trop important aux animaux. Et puis, il y avait eu l’épisode des agaves, attaqués par le charançon des agaves. En raison du danger de chute des plantes situées au dessus sur la falaise, l’établissement était resté portes closes.

Pendant ce temps-là, les animaux ont continué leur vie. Et les humains ont procédé à quelques aménagements. Ainsi, un nouvel enclos est apparu juste à côté de la volière. "De deux petits parcs ouverts, on a fait un enclos de 8 mètres de hauteur, 16 mètres de long, 7 mètres de large. Le filet est en inox ; quand il sera patiné, il ne gênera plus la vision des animaux", explique Laurent Peyronel, qui dirige le parc.

Cet espace est entièrement dédié à l’Amérique du Sud. Des aras, des cariamas accompagnent les quatre singes écureuils du Pérou qui gambadent avec légèreté sur les cordages installés de part en part. "Dans la nature, les mâles vivent en groupe. D’ici la fin de l’année, nous devrions recevoir d’autres mâles." Pas de femelle, car il serait difficile de savoir quel mâle serait le père et cela compliquerait le brassage génétique que les parcs s’efforcent d’assurer.

Au rayon des nouveautés, un espace intérieur vitré pour les tamarins pinchés, ces petits singes à la crinière blanche, avec une petite ouverture leur permettant de rejoindre le grand air.

Les tatous sont en grande forme, et nous ont offert une démonstration de sprint impressionnante.

Les beautés bleues du Vietnam, ces serpents surprenant, ,se portent aussi très bien : plusieurs petits ont vu le jour.

L’inoxydable Pollux est toujours là, pour le bonheur des grands, et des petits, qui viennent découvrir la diversité de la nature, et l’importance de la protéger.

Les tatous recherchent la fraîcheur du sol.
Les tatous recherchent la fraîcheur du sol. Photo Jean-François Ottonello
Les tamarins pinchés ont un nouvel abris vitré, et peuvent sortir à volonté.
Les tamarins pinchés ont un nouvel abris vitré, et peuvent sortir à volonté. Photo Jean-François Ottonello
Les singes écureuils gambadent dans un nouvel espace de 8 mètres de haut.
Les singes écureuils gambadent dans un nouvel espace de 8 mètres de haut. Photo Jean-François Ottonello
Un pigeon de Nicobar.
Un pigeon de Nicobar. Photo Jean-François Ottonello

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