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PHOTOS. ePrix de Monaco: ambiance dans le box de Venturi lors des essais libres du matin

Mis à jour le 12/05/2019 à 10:43 Publié le 12/05/2019 à 10:06
Trente minutes avant la deuxième séance d’essais libres, les deux bolides de Venturi étaient encore à nu.

Trente minutes avant la deuxième séance d’essais libres, les deux bolides de Venturi étaient encore à nu. Photo Jean-François Ottonello

PHOTOS. ePrix de Monaco: ambiance dans le box de Venturi lors des essais libres du matin

Avant les qualifications et la bataille du rail de samedi après-midi, le constructeur monégasque a ouvert ses portes. Préparation des bolides, relations entre pilotes et staff puis débriefing. Ambiance au plus près.

Ils roulent à la maison. Alors, forcément, dans le stand de Venturi, les regards sont plus déterminés qu’à l’accoutumée. Le constructeur monégasque veut humer le doux parfum de la victoire, comme ce fut le cas pour Edoardo Mortara à Hong Kong. En bon habitué du tourniquet monégasque - même réduit en distance pour la Formule E - Felipe Massa croit aussi dur comme fer en ses chances de grimper sur la première marche. À l’heure des essais libres 2, ce samedi, tout était encore jouable.

C’est à ce moment de la journée que Venturi nous ouvre grand les portes de son box. Trente minutes avant cette deuxième séance d’essais, les deux bolides sont encore à nu. Pas encore de roues, ni d’ailerons avant, encore moins le fameux "nez". Même le power train est encore à l’air libre. Impensable de prendre en photo cette partie arrière de la voiture. Une technologie conservée secrète par chaque écurie. Au fur et à mesure que le chronomètre s’amenuise, les mécaniciens s’affairent avant que les deux pilotes ne déboulent dans les stands.

Aperçu un peu plus tôt aux côtés de Nico Rosberg, le prince Albert II débarque à l’improviste chez Venturi. Quelques minutes pour échanger avec les as de l’asphalte et les pontes de Venturi Automobiles : Gildo Pastor, le big boss, et Susie Wolff, la directrice de l’écurie.

Lecture des données

10 heures. Les monoplaces désertent la pitlane pour s’élancer sur le tracé urbain. Dans le casque fourni par le staff, on entend distinctement les voix d’Edoardo Mortara et de Felipe Massa qui échangent avec leurs ingénieurs respectifs. Lesquels causent aussi aux mécaniciens. En anglais, forcément, la langue fétiche du sport automobile.

"Il y a beaucoup de discussion sur la stratégie afin d’être le plus efficace et rapide possible en consommant le moins d’énergie, confie-t-on du côté de Venturi. Pour y parvenir, il faut rassembler tous les éléments sur la ‘‘santé’’ des voitures et le feeling des pilotes." Des bolides bardés de capteurs pour glaner un maximum de données en temps réel. "La température du moteur et des batteries, le niveau de régénération de la batterie, les actions du pilote, l’accélération, le freinage, l’angle du volant, la vitesse, la pression des pneus…", liste Simona de Silvestro, pilote de développement chez Venturi.

Débriefing après la séance d’essais

À l’étage, dans une pièce religieusement silencieuse, cela donne, sur les écrans, pléthore de courbes, de graphiques et de data en tous genres - avouons-le difficilement déchiffrables pour un néophyte. On y lit toutefois que la température de la piste flirte avec les 21°C, celle de l’air à 17°C et que le taux d’humidité tend vers les 77%.

Dehors, le divin sifflement des vingt-deux "Gen 2" se fait entendre. À huit minutes du terme des essais libres 2, Massa signe le meilleur temps (50’232). "Beau travail Felipe", entend-on dans le casque. Il achèvera toutefois cette séance 8e et son coéquipier 14e. Mais plus que le chronomètre - davantage l’affaire des essais qualificatifs - c’est surtout l’attitude des voitures et les sensations des pilotes qui priment.

D’ailleurs, à peine sorti du baquet, vient le temps de la réunion de débriefing pour le duo de pilotes. À peine le temps pour Edoardo Mortara d’embrasser sa compagne et sa petite fille. Tour à tour, l’Italo-Suisse et Felipe Massa prennent la parole. Livrent leurs sentiments, leurs éventuelles frustrations. "Ils disent comment ils ont vécu les tours pour le freinage, l’accélération, la tenue de route, les suspensions, la consommation d’énergie", nous souffle-t-on. Ce qu’il faut arranger, les réglages à apporter.

Le staff prend consciencieusement des notes, sous la houlette de Susie Wolff. Autant d’informations vitales pour amorcer au mieux les qualifications du midi et la bataille du rail de l’après-midi.

Devant le box du local de l’étape, Venturi, la meute de photographes s’est regroupée. Signe qu’il y a du beau monde dans les parages. Le prince Albert II pour une seconde apparition. Mais aussi Jean Todt, le patron de la puissante Fédération internationale de l’automobile, et Alejandro Agag, l’un des papas de la Formule E. Un cliché et puis s’en va. De quoi donner de bonnes ondes aux professionnels du bitume. Au moins pour Felipe Massa. L’ancien lieutenant de Michael Schumacher en Formule 1 achève la course à la troisième place. Son premier podium en Formule E. Un beau succès pour Venturi. A la maison, qui plus est.

Une poignée de minutes avant le départ des essais libres 2, Felipe Massa débarque dans le box de Venturi.
Une poignée de minutes avant le départ des essais libres 2, Felipe Massa débarque dans le box de Venturi. Photo Thibaut Parat
Photo Jean-François Ottonello
Susie Wolff, patronne de l’écurie monégasque, a suivi l’évolution de sa team tout au long de la journée.
Susie Wolff, patronne de l’écurie monégasque, a suivi l’évolution de sa team tout au long de la journée. Photo Jean-François Ottonello
Les deux pilotes de Venturi posent aux côtés de Gildo Pastor, patron de Venturi Automobiles, et du prince Albert II.
Les deux pilotes de Venturi posent aux côtés de Gildo Pastor, patron de Venturi Automobiles, et du prince Albert II. Photo Jean-François Ottonello

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