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Partisans d’un gros coup Dusan Kecman (Partizan) de retour sur le Rocher ! Jarrod Jones face à B. Sy

Mis à jour le 22/01/2019 à 05:12 Publié le 22/01/2019 à 05:12
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Partisans d’un gros coup Dusan Kecman (Partizan) de retour sur le Rocher ! Jarrod Jones face à B. Sy

Face au Partizan Belgrade, les Monégasques ont l’occasion de faire un grand pas vers les 1/4

Pas banal, comme retour.

Dusan Kecman, 41 ans, est aujourd’hui le manager général du Partizan Belgrade. Derrière lui, une superbe carrière de joueur, marquée par un titre en Euroligue sous le maillot du Panathinaïkos et un Final Four en 2010 à Paris sous la tunique légendaire du Partizan... Or, en 2013, alors en fin de carrière, Dusan Kecman avait rejoint l’AS Monaco alors modeste pensionnaire de Nationale 1 (la 3e division) pour une pige de quelques mois.

« Si on m’avait dit que je reviendrais ici 6 ans après pour un match du Top 16 de l’EuroCup face à Monaco ? Non, je ne l’aurais jamais cru. Ou alors j’aurais parlé d’un miracle ! Mais c’est le charme de la vie. Tout peut arriver ».

Monaco rêve en grand et le Partizan se bat pour rester en haut de l’affiche. Le club mythique qui a formé quelques-unes des plus belles pépites du basket yougo (Divac, Danilovic, Rebraca, Krstic, Bogdanovic...) a perdu sa place en Euroligue depuis 2014, la Ligue adriatique étant remportée par Buducnost la saison passée et l’Etoile Rouge en 2017. Le Partizan 2019 s’appuie sur sa nouvelle génération, les Marinkovic, Zagorac, Nikola Jankovic...

« On reste sur 4 victoires en Ligue adriatique et on vise le Top 8 de l’EuroCup, note Kecman. Notre public est toujours à fond derrière nous, c’est notre marque de fabrique. A Belgrade, notre salle (Pionir) fait toujours le plein. Mais nos fans sont aussi présents dans toute l’Europe. Ils étaient nombreux en décembre à Lyon face à l’ASVEL (78-75 pour le Partizan) et ils seront là aussi ce mardi à Monaco ».

Le club du Rocher a reçu environ 200 demandes de places des fans du Partizan. Gaston-Médecin va vivre une soirée européenne comme on les aime.

« Cette équipe de Monaco terminera dans le Top 8 du championnat français, j’en suis convaincu, note Darius Kecman. Leur place actuelle est une surprise. Ils ont eu beaucoup de blessés. Mais c’est une très belle équipe. Ils ont fait un grand match à Belgrade. On a eu de mauvais pourcentages, mais leur défense y était pour quelque chose. J’espère que l’on sera plus adroits ce mardi. Cela s’annonce encore très serré. » F.P.

Attention, tunique noire légendaire sur le Rocher... Le Partizan Belgrade, trois fois vainqueur de la Korac, vainqueur de l’Euroligue en 92, demi-finaliste en 2010 à Bercy, court aujourd’hui après sa gloire passée.

Le club serbe, dépassé sur la scène continentale par les géants turcs, grecs, russes ou espagnols d’Euroligue, n’en demeure pas moins une référence, en terme de formation notamment, et ne serait-ce qu’en raison de son incroyable public qui, lui, n’a pas pris une ride.

Vainqueur à l’aller, mardi dernier (72-68), dans la fournaise du Pionir, la Roca Team ferait un grand pas vers les quarts de finale en confirmant ce soir à la maison. Un enjeu majeur pour une équipe monégasque aussi à la peine en championnat que conquérante sur la scène européenne. Une dichotomie qui laisse perplexe. Affaire de concentration, de motivation ? ça se pourrait. Ce soir, l’ASM va tenter de contenir les gâchettes serbes, comme elle l’a fait à l’aller. Zeek Jones (genou), devrait manquer à l’appel. La Roca Team va devoir serrer les rangs. Pour l’instant, sur la scène européenne, elle a toujours su faire. F.P.

Au Partizan Belgrade, Bandja Sy (28 ans, 2,05m) s’éclate. Le petit frère de l’Amiral Amara Sy (blessé au poignet, qui devrait effectuer son retour dans un mois), arrivé à Belgrade en janvier 2018, est régulièrement dans le 5 majeur du coach italien Andrea Trinchieri.

« On se parle souvent au téléphone. Bandja est très heureux au Partizan, il a trouvé sa place, note Amara Sy. Au début, pour lui, c’était un peu une plongée dans l’inconnu, dans un championant qu’il ne connaissait pas. A l’arrivée, il s’épanouit et il progresse. Il vient de prolonger son contrat jusqu’en 2021. Cela prouve que les deux parties sont satisfaites ».

« Bandja est un très bon joueur et un garçon attachant, note Dusan Kecman, le manager du Partizan. Il s’est adapté à nos systèmes et à un basket nouveau pour lui ».

Poste 3/4 très athlétique, bon défenseur, Bandja Sy affiche des stats (5,3 pts, 3,8 rebonds) inférieures à son rival monégasque, Jarrod Jones (13,7 pts, 8 rebonds).

Jarrod Jones (16 pts, 9 rebonds) à Belgrade, s’est montré décisif lors de la victoire de la Roca Team à l’aller au Pionir (72-68). Bandja Sy (6 pts, 6 rebonds) s’était montré plus discret.

Plus intense en défense, plus vif sur les petits appuis, Bandja Sy ne possède pas la palette offensive d’un Jarrod Jones (2,06m, 28 ans) capable, dans un bon soir, d’étirer et de déchirer n’importe quelle défense. 2e meilleur marqueur de la Champions League la saison passée, Jarrod Jones ne déçoit pas quant à ses qualités de scoreur, de près ou de loin. L’ancien de Karsiyaka est aussi présent au rebond. C’est plutôt en défense, sur le 1 contre 1, que le bât blesse. Un domaine où Bandja Sy, à l’image de son grand frère Amara, est capable d’exceller.


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