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Opération testing ! Le Mobil’Up, médaille d’or au concours Lépine

Mis à jour le 10/05/2019 à 10:25 Publié le 10/05/2019 à 10:25

Opération testing ! Le Mobil’Up, médaille d’or au concours Lépine

Au salon Ever, on peut tester tout ce qui se fait de mieux en moyens de transport électriques : voitures, vélos, trottinettes, bateaux… On s’y est essayé. À vous de jouer, jusqu’à demain, dernier délai

L’homme a souvent peur de l’inconnu. Mais une fois les présentations faites, ça va tout de suite mieux. C’est sûrement ce que vous allez vous dire si vous testez le Mobil Up, aussi appelé « cyclodebout ». Simple, efficace. Comme ça, tout le monde comprend.

Au premier abord, cette machine laisse perplexe. L’invention d’Olivier Joux doit tout de même valoir la peine d’être essayée. D’autant plus qu’elle a remporté, entre autres, la médaille d’or au concours Lépine, en octobre dernier. Pour la tester, il suffit de se rendre au stand numéro 35. Une zone d’essais est prévue pour tous les produits que vous voudrez.

Après une petite explication sur le fonctionnement du Mobil Up, hop, on monte dessus. Les impressions sont assez bizarres. Si on se rend vite compte qu’il est stable, c’est un peu comme si vous appreniez à faire du vélo et que la peur de tomber prenait le dessus. La confiance envers cet engin manque cruellement.

Différents modes de vitesse

Une fois les pieds posés et attachés, il faut donc commencer à s’adapter. « Si on est habitué à faire du vélo, ça peut paraître bizarre au début », lance Olivier Joux.

Commençons dans l’ordre. S’installer, se familiariser, puis avancer. C’est un peu comme si on essayait un hoverboard, vous savez ce skate électrique. Après quelques tests pour apprendre à tourner, j’avance petit à petit sur la piste d’essais. Les trois roues sont articulées et permettent une bonne adhésion. Pour ce qui est de la vitesse, différents modes sont utilisables sur le « display », petit écran sur lequel toutes les informations, dont la vitesse, sont visibles. Enfin, pour tout dire, on ne regarde pas vraiment le compteur de vitesse, par peur de tomber. Trois modes sont toutefois possibles : éco, middle et high. Autrement dit, de la vitesse d’un piéton jusqu’à 25 km/h.

Une à cinq minutes d’apprentissages

« Il ne faut pas supposer que l’on monte dessus et que l’on démarre comme ça », explique Olivier. Il a bien raison. S’il n’y a pas d’âge minimum pour l’utilisation, il faut quand même s’entraîner avant. Selon l’inventeur du cyclodebout, il faudrait entre 1 et 5 minutes pour se familiariser avec l’appareil. Véridique, après quelques minutes, on se sent à l’aise. Tout devient plus concret. Ne prenez tout de même pas trop confiance. Les mains se resserrent vite sur les freins dès la prise de vitesse.

Le Mobil’Up a été créé dans le but d’avoir un moyen de locomotion urbain utilisable avec tout type de vêtements. Vous pourrez ainsi vous déplacer aussi bien en jupe qu’en costard. Du côté de l’expérience, aucun doute, c’est à tester. Entre stress et fascination, c’est vraiment une invention surprenante. Le Mobil Up, c’est la nouveauté du salon, cette année. Vous ne pourrez pas le manquer si vous passez à côté. N’hésitez donc pas à demander à l’essayer. C’est une expérience vraiment amusante. Peut-être même que ce produit, en vente à 1 869 euros, sera un jour dans votre garage.

Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de tester des trottinettes ou des vélos électriques, sachez qu’il est encore temps de venir combler cette lacune au salon Ever. Pour ce qui est des vélos électriques, de nombreux stands vont vous permettre de vous familiariser avec ces engins. Si vous êtes attachés à la conception « made in Monaco », rendez-vous au stand numéro 19, chez Stajvelo. Pour plus de confort, la zone d’essais de ces derniers se situe à l’extérieur du Grimaldi Forum, devant l’entrée. C’est une occasion d’en savoir plus sur l’électrique mais aussi de tester ces machines qui sont vendues à 6 990 euros. Pour les amateurs de vélo, une réplique du modèle fait spécialement pour Charles Leclerc, pilote de Formule 1 monégasque, est disponible au stand.

Il est également possible d’essayer les différents vélos des revendeurs monégasques de MonecoBike. Ces deux frères proposent des vélos de tous styles. Vous pourrez ainsi tester celui qui est le plus vendu à Monaco, le Wattitud E-bob 4 Explore. Pliable en 30 secondes, ce deux-roues atteint les 25 kilomètres heure. Également à tester, la trottinette électrique 100 % française de chez Lab’Elle Véloce. Elle est notamment composée d’une large planche en bois permettant de poser les pieds côte à côte. Pour tester ces moyens de locomotion, rendez-vous au stand numéro 42. Une occasion en or de se familiariser avec des objets innovants mais aussi respectueux de l’environnement.

R.M.
Le prince Albert II et Nico Rosberg devant les vélos de Stajvelo.
Le prince Albert II et Nico Rosberg devant les vélos de Stajvelo. Cyril Dodergny

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