“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Découvrez l’offre numérique > Abonnez-vous

Opéra : l'enchantement de Cendrillon

Mis à jour le 30/10/2017 à 05:05 Publié le 30/10/2017 à 05:04
La cantatrice Cecilia Bartoli a magnifié Cenerentola de Rossini, hier, accompagnée de l'orchestre « Les Musiciens du Prince ».

La cantatrice Cecilia Bartoli a magnifié Cenerentola de Rossini, hier, accompagnée de l'orchestre « Les Musiciens du Prince ». Alain Hanel/OpéraMonte-Carlo et W. Hösl

Soutenez l'info locale et Monaco-Matin

Opéra : l'enchantement de Cendrillon

Un vrai conte de fée se déroule depuis hier sur la scène de l'opéra, autour de Cecilia Bartoli

Il était une fois une chanteuse prénommée Cecilia, sur le berceau de laquelle s'étaient penchées les bonnes fées. Elle était si douée, si admirée de par le monde, qu'un souverain l'accueillit dans sa Principauté et l'entoura d'un orchestre joliment appelé « Les Musiciens du Prince ». Visiblement, elle était heureuse de son sort. C'est alors que, voulant poursuivre sa vi de rêve, elle décida de se glisser dans la peau d'un personnage d'un conte de fée.

Elle trouva le personnage de Cendrillon dans un opéra écrit par l'un des compositeurs les plus en verve de l'Histoire de la musique, Rossini. Le titre en est Cenerentola (« Cendrillon » en français).

Et c'est ainsi que depuis hier l'émouvante, la malicieuse, l'admirable, la roucoulante Cecilia Bartoli - car c'est d'elle qu'il s'agit - tient la scène dans ce rôle à l'Opéra de Monte-Carlo.

À vrai dire, on ne sait pas si c'est elle, sur scène, ou nous, dans la salle, qui sommes dans un conte de fée. Car ce spectacle est un enchantement.

Une distribution digne des grands festivals

Dans la mise en scène de rêve de Jean-Pierre Ponnelle, Cecilia-Cendrillon est cernée par une distribution digne des grands festivals : le ténor Edgardo Rocha, le baryton Nicola Alaimo, la basse Carlos Chausson, etc. Le chœur d'hommes de l'opéra dresse autour d'elle une admirable haie d'honneur tandis que l'orchestre des « Musiciens du Prince », virtuose, précis - même si les violons ne pratiquent pas le vibratos romantique - déroule sous ses pieds un tapis de luxe.

Dans le conte de Perrault le sortilège de Cendrillon s'arrêtait à minuit. Hier, c'est vers 18 heures que l'enchantement s'est achevé. (Oui, on était passé à l'heure d'hiver et nous avions réglé nos montres !)

Nous sommes alors brutalement retombés dans le monde « normal ». Mais ce qui est sûr, c'est qu'on n'est pas près d'oublier cette Cenerentola-là !


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.