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Neuville, décollage immédiat

Mis à jour le 24/01/2020 à 10:34 Publié le 24/01/2020 à 10:34
Hier soir, Thierry Neuville a fait parler la poudre entre Bayons et Bréziers (ES 2). De quoi subtiliser les rênes à Sébastien Ogier...

Hier soir, Thierry Neuville a fait parler la poudre entre Bayons et Bréziers (ES 2). De quoi subtiliser les rênes à Sébastien Ogier... Jean-François Ottonello

Neuville, décollage immédiat

Entre Monaco et Gap, hier soir, le préambule nocturne a vu le vice-champion du monde installer sa Hyundai en tête de la hiérarchie devant la Toyota d’Ogier, relégué à 19’’1

Sur le papier, bien sûr, ça fait moins frissonner que les décisifs marathons nocturnes d’antan, où la légende des forçats de la route se forgeait entre Madone, Turini et Couillole.

La première soirée du 88e Rallye Monte-Carlo ? Deux épreuves spéciales entre le port d’attache monégasque et la plaque tournante gapençaise. Soit 42 bornes et des poussières contre le chronomètre. Pas de quoi trancher dans le vif, certes, mais tout de même suffisant pour établir une première tendance révélatrice.

Ressortie de derrière les fagots après une longue période de jachère, l’ES Malijai-Puimichel, où Yves Loubet avait vu ses espoirs de victoire s’envoler en 1998, Lancia Delta cabossée au fond d’un fossé, ouvrait les hostilités. « Sans doute l’un des secteurs les plus faciles du week-end », confiait Sébastien Ogier à la sortie de cet obstacle initial. « Route sèche d’un bout à l’autre. Je n’avais pas un super feeling au début. Heureusement, notre rythme est allé crescendo. » Jusqu’à installer d’entrée la Toyota Yaris numéro 17 au sommet de la hiérarchie, s’il vous plaît !

Piqué au vif

Derrière, Ott Tänak, le nouveau roi du WRC, prenait lui aussi illico la mesure de sa nouvelle monture (Hyundai i20 Coupé), 2e à 1’’8, tandis qu’Elfyn Evans, parti en mode boulet de canon, intercalait sa Toy’ devant la i20 du vice-champion du monde, Thierry Neuville.

Restait alors à ingurgiter le gros morceau du hors-d’œuvre : Bayons-Bréziers (25,4 km). « Sûrement une autre paire de manches », promettait Ogier.

Les premières plaques glissantes changeraient-elles la donne ? Le verdict tombait juste avant le carillon de 23 heures. Piqué au vif, Neuville parvenait là à exploiter ses gommes « supersoft », sur un fil et sans filet. Le Belge, en transe, renversait la vapeur et s’emparait des commandes avec près de 20 secondes d’avance sur le vainqueur des six précédentes éditions. Joli pécule !

Et maintenant ? Place au jour le plus long, dans le jardin d’Ogier. Le seul où l’on franchira la barre des 100 kilomètres sélectifs, avec quelques pièges de glace encore tapis dans l’ombre. Attention au tournant !

Jo Lillini

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