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Monaco relance ses défis solidaires visant à octroyer un prêt à une micro-entreprise d'un pays en voie de développement

Mis à jour le 12/06/2017 à 10:00 Publié le 12/06/2017 à 05:09
En 2016, les membres de l'Administration avaient voté en masse pour soutenir Yuleisi, une jeune cultivatrice de cacao en Équateur, qui, via ce prêt, a pu développer son activité.

En 2016, les membres de l'Administration avaient voté en masse pour soutenir Yuleisi, une jeune cultivatrice de cacao en Équateur, qui, via ce prêt, a pu développer son activité. Photo DR

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Monaco relance ses défis solidaires visant à octroyer un prêt à une micro-entreprise d'un pays en voie de développement

Initié l'an passé, le défi reprend aujourd'hui. Il consiste à inviter les fonctionnaires monégasques à désigner des micro-entrepreneurs dont les projets seront financés par des prêts solidaires

Il y a un projet. Des chiffres. Mais d'abord des visages. Celui de Fatou, au Bénin, qui recherche 400 euros pour développer son commerce de couture. Ou bien Hamanyre, en Ouganda, qui a besoin de 500 euros pour son atelier de tressage de paille. Ils font partie des nombreux micro-entrepreneurs qui font appel au financement solidaire via des levées de fonds pour développer leur activité professionnelle. Dans des pays où l'accès à un prêt bancaire est compliqué.

Du 12 au 30 juin, comme l'an passé, la direction de la Coopération internationale a choisi d'inviter tous les membres de l'Administration à consulter une plateforme présentant plusieurs centaines de projets et voter en faveur de ceux qui les attirent le plus.

« Les petits prêts font les grandes histoires », répète le slogan de cette campagne d'adhésion. Le principe est simple. En prêtant quelques centaines d'euros à ces micro-entrepreneurs, l'argent leur permet de développer une activité. Et ils remboursent à un taux d'intérêt modéré.

L'an dernier, ils étaient plus de 800 fonctionnaires de la Principauté à participer à l'aventure en choisissant les micro-entrepreneurs à soutenir. "Ce qui a permis de financer 52 projets et d'investir 23.000 euros mis à disposition par le gouvernement", souligne Anne Poyard-Vatrican, adjointe au directeur de la Coopération internationale.

50.000 euros investis

La somme a déjà été remboursée par les micro-entrepreneurs aidés en 2016. Et elle sera à nouveau investie cette année, avec une nouvelle enveloppe gouvernementale pour atteindre les 50.000 euros à injecter dans des projets solidaires. Une centaine pourrait être prise en compte. Car un financement type oscille entre 500 et 750 euros.

Nouveauté cette année, la possibilité de voter est ouverte au personnel de l'Éducation nationale. Une façon aussi de mobiliser, au travers des professeurs, les scolaires de la Principauté.

"L'an dernier, ce challenge a créé une émulation au sein des services. Nous voulons cette année accroître cette motivation", continue Anne Poyard-Vatrican.

Pour ce défi de l'Administration, la Principauté a choisi des projets développés au Bénin, en Ouganda, à Haïti, au Honduras, au Nicaragua, au Pérou, en Équateur et aux Philippines.

Comme en 2016, la direction de la Coopération internationale s'appuie sur le savoir-faire de Babyloan, première plateforme européenne de crowfunding qui, depuis presque une décennie, a prêté quelque 16 millions d'euros.

Les équipes de Babyloan sont d'ailleurs allées visiter le projet qui avait remporté le plus de voix dans l'administration monégasque l'an passé. Celui de Yuleisi, une jeune agricultrice qui cultive du cacao bio en Équateur.

L'argent prêté lui a permis de développer son activité et d'employer plusieurs ouvriers. Une belle histoire débloquée avec quelques centaines d'euros.

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