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Monaco III a craqué

Mis à jour le 09/04/2018 à 05:12 Publié le 09/04/2018 à 05:12
Menez et l'ASM n'ont pas été payés de leurs efforts.

Menez et l'ASM n'ont pas été payés de leurs efforts. J.B.

Monaco III a craqué

Rageant.

Rageant. Revenus au score par deux fois hier après-midi, les Monégasques ont cédé sur penalty dans les derniers instants face à Martigues (2-3, 88').

« C'est une défaite qui aurait pu tourner en victoire à tout moment. Le contenu était plus que positif dans ce match de grande qualité », analysait Grégory Campi, l'entraîneur monégasque.

Il n'y avait pas que l'issue de la rencontre qui était incertaine. Si les Provençaux sortaient finalement vainqueurs de ce duel, le vent, lui, n'a jamais cessé de souffler, rendant imprévisibles les trajectoires du ballon. Le premier à maîtriser les éléments, c'était Zouaoui. L'ailier s'illustrait en première période par un maître coup-franc tiré à mi-hauteur côté ouvert, surprenant tout le monde (0-1, 14'). Ciblé par les défenseurs monégasques, il profitait ensuite de son pouvoir d'attraction pour servir Cabon. Seul au monde, ce dernier trompait Vallaurio (1-2, 34').

Fidèle à ses principes, Monaco ne lâchait rien, revenant par deux fois dans le match. Rinaldi (1-1, 21') était imité par Do Livramento (2-2, 42') et les Asémistes étaient même à deux doigts de prendre le large (45', 51', 56'). Mais à force de retarder l'échéance (70', 71'), Vallaurio fauchait dans sa surface Labed, parti à la limite du hors-jeu (une nouvelle fois !). Le penalty du salut pour Martigues, transformé par l'inévitable Zouaoui (2-3, 88').

« Nous étions physiquement entamés, c'est ce qui a fait la différence, je pense, mais nous avons montré une belle force mentale, concluait Grégory Campi. Peut-être que, demain, la victoire sera pour nous. »


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