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Monaco by Artcurial Motorcars : nouveau rendez-vous inédit des enchères 1,18 millions pour La Valse de Camille Claudel

Mis à jour le 25/06/2017 à 05:07 Publié le 25/06/2017 à 05:06
1962 Ferrari 250 GT Cabriolet Série II par Pininfarina Estimation : 1 400 000 et 1 600 000 E.
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Monaco by Artcurial Motorcars : nouveau rendez-vous inédit des enchères 1,18 millions pour La Valse de Camille Claudel

Le 2 juillet se déroule la toute première édition de « Monaco by Artcurial Motorcars ». Le point sur cette nouvelle vente de voitures de collection avec François Tajan, président délégué de la maison Artcurial.

Tous les deux ans, nous avons une vente d'automobiles de collection dans le cadre de la manifestation Le Mans Classic. L'idée est désormais d'alterner et de proposer une vente une année sur deux à Monaco. La Principauté est le lieu idéal. C'est là où nous développons le plus de clients depuis maintenant plusieurs années. Historiquement, c'est ici qu'est organisé le grand prix de F1 le plus prestigieux au monde. Le thème de la vente de cette année, autour du cabriolet, avait un certain sens aussi sur la Riviera. En tout, nous avons drainé 223 voitures pour un peu plus de 20 millions d'euros d'estimation. Pour un premier coup, c'est une vente de qualité et le catalogue est magnifique.

Nous avons une Ferrari 250 GT Cabriolet Série II par PininFarina de 1962, estimée entre 1 400 000 et 1 600 000 euros. Une voiture formidable qui appartient à un collectionneur de la région. Il y a l'ex Porsche 928 GT de 1991 de Johnny Halliday et une Ferrari F355 GTS de 1998 ayant appartenu à Jean-Paul Belmondo, rouge comme il se doit. Il l'avait achetée neuve à l'époque. Elle est estimée entre 70 000 et 90 000 euros. Sur notre partie Automobilia, nous avons aussi un rare casque de moto ayant appartenu à Ayrton Senna, qui reste le pilote le plus mythique de la F1 pour les trente dernières années. Nous attendons beaucoup de fans en Principauté et sur internet et on devrait avoir quelques batailles d'enchères intéressantes.

C'est un endroit prestigieux qui permet aussi de découvrir la facette un peu culturelle de notre activité. Tout le monde ne va pas pouvoir forcément s'acheter une Ferrari à 200 000 ou 300 000 euros. Le fait de pouvoir montrer les véhicules dans un endroit ouvert au public (le 1er juillet), c'est important. Comme dans un musée itinérant, les gens viennent, regardent, s'intéressent au-delà du fait qu'ils soient clients ou pas.

Pour son traditionnel rendez-vous sur les arts asiatiques, le 14 juin dernier, la maison Azur Cannes Enchères s'est distinguée avec une belle vente de plus de 200 lots. Star des enchères, un album japonais de 67 estampes de Hiroshige (1797-1858) s'est envolé pour 165 000 euros frais compris. « Ce sera à mon avis la plus belle enchère sur le Japon en France en 2017 », estime maître Julien Pichon, commissaire- priseur. Le lot provient d'une collection régionale et a appartenu au peintre Henri de Waroquier. « Il est quasi-complet et donc extrêmement rare. Souvent en effet, on ne retrouve que des estampes isolées », poursuit maître Pichon. Surtout, le tirage est « d'une fraîcheur exceptionnelle ». Autre lot phare, un important Kesi impérial chinois, - technique de tissage de soie extrêmement raffinée - daté du XVIIIe siècle, a été adjugé pour 101 600 euros frais compris. Une fois encore, les acheteurs chinois ont fait les beaux jours de la vente.

C'est un record pour une sculpture de cette taille. La Valse de Camille Claudel, un bronze inédit de 46,7 centimètres de haut, a été adjugée pour 1,18 millions d'euros par maître Rouillac le 11 juin en Indre-et-Loire.

C'est en ouvrant un placard et en soulevant un drap que le commissaire-priseur a découvert par hasard, en avril dernier, ce chef-d'œuvre. Réalisée en 1900, la sculpture, qui représente un couple enlacé, avait été jugée indécente et tenue secrète par la famille de son premier propriétaire, Joseph Allioli, un entrepreneur en bâtiment qui travaillait avec Rodin. C'est la petite-nièce de l'artiste, Reine-Marie Paris, qui en a fait l'acquisition. La Valse devrait bientôt rejoindre le musée Camille Claudel à Nogent- sur-Seine.

©Artcurial
Rare album japonais  de 67 estampes de Hiroshige (1797-1858) ayant appartenu au peintre Henri de Waroquie.
Adjugé : 165 000 E frais compris.

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