“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Découvrez l’offre numérique > Abonnez-vous

Michel L'Hour, l'historien du fond des mers

Mis à jour le 29/09/2016 à 05:01 Publié le 29/09/2016 à 05:01
Le directeur du Département des recherches archéologiques subaquatiques était l'invité d'une conférence au Musée océanographique.

Le directeur du Département des recherches archéologiques subaquatiques était l'invité d'une conférence au Musée océanographique. F. Pacorel/Musée océanographique

Soutenez l'info locale et Monaco-Matin

Michel L'Hour, l'historien du fond des mers

En marge de l'escale du navire scientifique André-Malraux, Michel L'Hour a donné une conférence sur la recherche sous-marine

Il est à la fois un peu historien, archéologue, plongeur, technicien… et beaucoup rêveur. Michel L'Hour, directeur du Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Drassm) et conservateur général du patrimoine au ministère de la Culture était l'invité du Musée océanographique, lundi soir, pour une conférence.

Le rendez-vous visait à présenter son travail passionnant pour aller chercher des restes de l'histoire de France dans le fond des mers et des océans. Un Indiana Jones en combinaison comme le présente certains, autant équipé en gadgets que James Bond.

Archéologie robotisée

Depuis plusieurs années, Michel L'Hour travaille sur une technique robotisée de fouille archéologique sous-marine.

« Le métier a changé mais la sensation pour la recherche et la découverte est la même. Sauf que les robots peuvent descendre à des profondeurs qu'un plongeur ne pourrait pas atteindre », commente-t-il. Techniquement, piloté depuis un ordinateur, le robot est sensible au moindre mouvement que l'archéologue déclenche derrière son écran.

Les pinces de la machine révolutionnaire permettent aussi de saisir les objets, de les poser dans des caisses remontées ensuite à la surface. « Je suis d'une famille de marins, donc j'aime bien piloter le robot depuis le bateau d'où s'opère la fouille. Mais on pourrait être à 6 000 kilomètres et agir avec la même précision. »

Son terrain de jeu favori ? La Lune, nom d'un navire qui a coulé à pic du temps de Louis XIV, à proximité de la rade de Toulon. Un hotspot de plongée parmi d'autres, « car il n'y a pas de zone où il n'y a pas d'épaves », continue le chercheur.

À l'heure actuelle, on dénombre 5 500 épaves de navires à proximité des côtes françaises de métropole et d'outre-mer.


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.