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Médaillé au concours des miels de France !

Mis à jour le 11/03/2018 à 05:13 Publié le 11/03/2018 à 05:13
Franck Servetti dans son rucher de la Pia, à 950 mètres d'altitude, où les abeilles pourront aller butiner des fleurs des prés, du thym, des conifères et de multiples essences de montagne.

Franck Servetti dans son rucher de la Pia, à 950 mètres d'altitude, où les abeilles pourront aller butiner des fleurs des prés, du thym, des conifères et de multiples essences de montagne. M.P.

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Médaillé au concours des miels de France !

Il a toujours cru en la qualité du patrimoine floral du secteur, en particulier dans la vallée de la Roya.

Il a toujours cru en la qualité du patrimoine floral du secteur, en particulier dans la vallée de la Roya. Et il a eu raison ! Franck Servetti, de la « Miellerie de Tende », vient de rafler une médaille d'argent au premier Concours des miels de France dans la catégorie « Miel de montagne ».

« Le choix de l'emplacement, c'est moi, mais tout le reste, ce sont les abeilles, sourit-il. C'est ce travail en commun qui permet de produire un miel d'une telle qualité. »

Mais il y a aussi le soin apporté au rucher tout au long de l'année par l'apiculteur, qui utilise, pour sa production bio, des huiles essentielles, de l'homéopathie et des eaux florales pour fortifier les petites ouvrières et maintenir le cheptel.

Production confidentielle

Franck Servetti a également fait le choix d'une production presque confidentielle avec ses cent ruches colorées et en bois naturel. Un état d'esprit qu'il retrouve dans la charte « Esprit Parc national » à laquelle il est adhérent et qui « reflète les missions des parcs nationaux et l'implication des acteurs locaux qui y vivent » au travers du respect de la nature exceptionnelle présente dans les parcs nationaux.

Pour ce concours, une analyse rigoureuse d'un kilo de miel par producteur autour de nombreux critères (pollens, dégradation du glucose, fraîcheur, qualité de l'extraction…) a été réalisée, puis les miels sélectionnés ont eu le privilège de participer à cette première édition.

Un jury prestigieux composé de chefs étoilés (Guy Legay, Michel Grosbon, Arnaud Daguin), des meilleurs ouvriers de France en pâtisserie, d'apiculteurs expérimentés mais aussi de personnalités comme Elie Semoun, s'est attelé à la tâche et a pu, malgré une production 2017 décevante, scruter, déguster, décortiquer 140 miels d'apiculteurs venus de toute la France, jaugeant en gourmets accomplis ou en professionnels les aspects gustatif, visuel, olfactif et tactile de chaque produit dans une vingtaine de catégories (miel d'acacia, de châtaignier, de garrigue, de maquis…).

L'apiculteur vise maintenant l'or

Et maintenant ? L'apiculteur tendasque a le projet d'établir un rucher sur les hauteurs de Peyrafique (2000 m), et compte bien participer à la deuxième édition du concours : « Je vise l'or ! » confie-t-il. Et il en a les moyens.

Pour l'heure, les abeilles de la « Miellerie de Tende » se tiennent bien au chaud et sortiront effectuer leurs premiers voyages d'ici un mois.

Pour s'occuper du cheptel, il faut une manipulation délicate mais surtout un bon équipement.
Pour s'occuper du cheptel, il faut une manipulation délicate mais surtout un bon équipement. DR

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