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L’Union des syndicats de Monaco demande des règles de représentativité

Mis à jour le 03/07/2018 à 08:38 Publié le 03/07/2018 à 09:00
Le 21 juin dernier, les représentants de l’USM ont déposé une motion au ministère d’État et ont été reçus par le conseiller de gouvernement-ministre des Affaires sociales, Didier Gamerdinger.

Le 21 juin dernier, les représentants de l’USM ont déposé une motion au ministère d’État et ont été reçus par le conseiller de gouvernement-ministre des Affaires sociales, Didier Gamerdinger. Photo USM

L’Union des syndicats de Monaco demande des règles de représentativité

Un incident lors de la commission de licenciement d’un salarié protégé pose la question de la représentativité. L’USM demande des règles et s’inquiète pour l’avenir syndical

"La question n’est pas de partager ou pas nos prérogatives. La question, c’est de savoir selon quelles règles", explique Christophe Glasser, le secrétaire général de L’Union des syndicats de Monaco. Le 21 juin dernier, la fédération syndicale historique (42 syndicats, plus de 2500 adhérents) est allée déposer une motion auprès du conseiller de gouvernement-ministre des Affaires Sociales et de la Santé, Didier Gamerdinger. Le but? "Demander un entretien afin que la vraie question sur la représentativité de la F2SM soit enfin traitée", explique l’USM dans un communiqué.

La F2SM, c’est l’autre fédération de syndicats de Monaco. Forte aujourd’hui de 813 adhérents sur 8 syndicats, sa création en 2012 avait alors posé la question de la représentativité. "Le ministre d’État, Michel Roger, nous avait alors garanti que la question serait traitée de façon prioritaire", poursuit Christophe Glasser. Mais elle ne l’a pas été.

Et aujourd’hui, la question ressurgit à la faveur d’un incident de procédure: lors d’une commission destinée à décider du licenciement d’un salarié protégé, l’USM comptait occuper les deux sièges réservés aux représentants des salariés. L’inspecteur du travail en a décidé autrement: un siège la F2SM, et un...

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