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Lucia di Lamermoor et son air de la folie ouvriront la saison

Six autres opéras seront au programme, dont la Bohème et la Traviata et la découverte de Street scene de Kurt Weill

André PEYREGNE Lucia di Lamermoor, du 17 au 22 novembre. La Damnation de Faust, en version de concert, les 15 et 17 novembre. La Bohème, du 24 au 31 janvier. Street Scene, du 21 au 15 février. Il pirata, en version de concert, les 5 et 8 mars ; Le comte Ory, du 22 au 28 mars. La Traviata, du 21 au 28 avril. Publié le 26/04/2019 à 10:21, mis à jour le 26/04/2019 à 10:21
Alain Hanel/OpéradeMonte-Carlo et DR

Jean-Louis Grinda, directeur de l’Opéra de Monte-Carlo, se trouvait il y a un mois à l’Opéra de Naples lorsque Cecilia Bartoli se produisait avec l’orchestre monégasque des Musiciens du Prince. Soudain, dans le silence qui précédait l’interprétation d’un énième bis, une femme s’écria dans la salle : « Continue de nous faire rêver ! ».

C’est par l’évocation de cette touchante apostrophe que Jean-Louis Grinda a ouvert hier sa présentation de la saison 2019-2020, dans la Salle Garnier, en présence de Patrice Cellario, conseiller de gouvernement-ministre, et Jean-Charles Curau, directeur des Affaires Culturelles.

Cinq opéras seront mis en scène en 2019-2020 : Lucia di Lamermoor, du 17 au 22 novembre, avec la prestigieuse soprano Olga Peretyatko, la Bohème du 24 au 31 janvier, Street Scene de Kurt Weill, du 21 au 25 février - ce sera la découverte de la saison -, le Comte Ory de Rossini avec Cecilia Bartoli, du 22 au 28 mars, la Traviata du 21 au 18 mars avec l’une des nouvelles grandes interprètes internationales du rôle, Ermonella Jaho.

 

Lucia di Lamermoor sera donc programmée pour la Fête nationale, avec sa célèbre scène de la folie. Jean-Louis Grinda reprendra la mise en scène qu’il réalisa naguère de cet ouvrage à l’opéra de Tokyo.

Deux opéras seront donnés en version de concert : la Damnation de Faust de Berlioz et Il Pirata de Bellini. Le 3 novembre sera projeté le film fleuve de Fritz Lang, les Nibelungen, accompagné par les irremplaçables improvisations du pianiste Jean-François Zygel.

Un brillant point d’orgue fut mis à la présentation d’hier par trois ténors du Chœur de l’Opéra, regroupés en un groupe intitulé « Soleil de Naples ».

Le soleil ne se couche pratiquement jamais sur la scène de l’Opéra de Monte-Carlo !

Offre numérique MM+

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