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Lisa Caussin-Battaglia termine l'année en force !

Mis à jour le 30/12/2017 à 05:08 Publié le 30/12/2017 à 05:08

Lisa Caussin-Battaglia termine l'année en force !

Dixième à Porto Cesareo et Vieste, neuvième à Dubaï puis quatrième à Sharjah… La licenciée du Roca Jet Club n'aura cessé de bien représenter la Principauté à travers le monde.

Dixième à Porto Cesareo et Vieste, neuvième à Dubaï puis quatrième à Sharjah… La licenciée du Roca Jet Club n'aura cessé de bien représenter la Principauté à travers le monde. Lors des championnats du monde UIM (Union internationale motonautique) 2016, Lisa Caussin-Battaglia s'était emparée de la neuvième place du classement général. C'est un peu mieux cette année puisqu'elle progresse d'une position, terminant la compétition ex æquo avec l'Italienne Marta Sorrentino (80 points).

Après des débuts poussifs, elle a sorti le grand jeu au guidon de son jet ski à bras lors de la dernière épreuve à Sharjah (Émirats Arabes Unis), le 20 décembre dernier. Une très belle quatrième place à l'arrivée, signe des progrès et du talent de la Monégasque entraînée par Michel Torre. Cette dernière a pris conscience de ses capacités et est prête à repartir au combat. Mais un problème au niveau du classement mondial remet en cause sa participation aux prochains championnats du monde… Retour sur cette belle saison avec l'intéressée.

Des regrets sur le début de saison

« J'avais une machine obsolète par rapport aux autres concurrentes. Il y avait un nouveau modèle qui venait de sortir (le Kawasaki 1500, NDLR), tout le monde l'avait. J'ai gardé l'ancienne machine sur les deux premières manches, j'étais dixième au classement, puis mon sponsor a acheté la nouvelle. Est-ce que j'aurais mieux figuré si j'avais démarré la saison avec cette machine ? Je ne sais pas. L'an dernier, j'avais terminé neuvième au général, cette année je gagne une place. Ce n'est pas une très grande progression mais cela me donne de la force et de l'espoir pour la suite. »

Sa quatrième place à Sharjah, un déclic

« J'avais le sourire jusqu'aux oreilles. C'est là que je me dis : "Ta place est dans les cinq premières, Lisa ! " J'ai du mal à prendre confiance mais au bout d'un moment, je dois réaliser que je suis capable de le faire. Sharjah a été un très gros point positif. Je l'ai vraiment fait, c'est quelque chose de concret. Il faudra le reproduire. Je n'ai qu'une envie, celle de reprendre la compétition et montrer de belles choses sur toutes les courses. »

Dans le flou pour la saison 2018

« Le championnat de France n'a pas donné ses dates, pareil pour les régionaux et les championnats du monde UIM. Le problème, c'est que je ne suis plus dans le top 10 mondial. Je suis 11e et je n'ai plus de contrat automatique. Les points du championnat de France, où j'ai terminé vice-championne nationale, n'ont pas été pris en compte dans le cumul. J'ai couru dans une catégorie GP3 et ne sont retenues que les catégories GP1. Les autres pays ont organisé ces catégories pour les filles, afin qu'elles puissent justement cumuler des points. Si mes points avaient été pris en compte, j'aurais été dixième au World Ranking. »

Les recours ou solutions alternatives

« Je vais quand même faire la demande. Les championnats du monde UIM, c'est vraiment le top. En fonction des places restantes, les organisateurs peuvent éventuellement me proposer un contrat… ou pas. Si une pilote parmi les dix premières ne veut pas participer, ils peuvent me donner sa place mais ils ne sont pas obligés : on est quarante à attendre ! C'est rageant mais on va croiser les doigts. J'aurai la réponse d'ici mi-janvier. Sinon, je verrai pour participer à un World Championship sous l'égide de l'International Jet Sports Boating Association (IJSBA). Mais il y a moins de filles et cela se déroule sur une épreuve… »

Et les études ?

« Tout se passe bien. Je suis en Staps et j'ai beaucoup appris sur l'entraînement, sur ce qu'il faut faire avant une compétition… Bon, cela fait beaucoup de choses à allier mais c'est bien ! Quand je suis revenue de Dubaï, je n'avais que deux semaines de battement avant l'épreuve de Sharjah. Je n'ai pratiquement pas dormi parce que j'avais des dossiers et des exposés à rendre… Cela devient compliqué mais je tiens le coup. Il le faut ! »


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