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Feu vert des élus communaux pour des dossiers d’urbanisme

Mis à jour le 10/12/2019 à 10:02 Publié le 10/12/2019 à 10:01
Le parking du supermarché est très vite saturé. Un constat qui s’ajoute au désir de l’enseigne de trouver plus grand.
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Feu vert des élus communaux pour des dossiers d’urbanisme

À l’étroit au centre-ville de Cogolin l’enseigne tente depuis 2017 d’intégrer des locaux plus vastes. Après l’échec du projet sur la D 98 en 2018, celui du terrain Begnis a été retoqué par la CNAC et a fait l’objet d’un recours de la part de Leclerc et Géant. Une solution provisoire est à l’étudeDeux ans après sa mise sur le marché, le bâtiment communal « Terminus », qui abritait l’école de musique sera vendu à la SEMA pour 600 000 eurosLa maison Sellier, aujourd’hui intitulée Château a été inaugurée samedi matin. Expositions, salles de conférence, d’ateliers, de détente-lecture, le public a appréciéLe club va de bons résultats en bons résultats avec plusieurs compétiteurs locaux. Il prépare activement le Triathlon de Saint-Tropez pour le mois d’avril prochain

Un beau terrain plat de 9 100 m2 dans la zone de Font Mourier à Cogolin. Celui où se situait la maison, le garage et la casse automobile Begnis et qui jouxte la Tarte tropézienne.

Si la parcelle appartient bien à la SNC Lidl depuis 2018, l’édification d’une grande surface à cet endroit est loin d’être actée.

Le permis de construire déposé par l’enseigne de grande distribution en octobre 2018 pour une surface de vente de près de 1 800 m2 (contre 800 m2 actuellement) a été retoqué par la Commission nationale d’aménagement commercial (CNAC) (lire encadré beige).

Un revers de plus pour la société qui avait lancé un autre projet de la même envergure en 2017 sur la D 98, attaqué par l’État (lire encadré bleu).

Procédures de Géant et Leclerc

Si les motifs de rejet sont très différents (interdiction de construire en zone agricole pour le premier et désertion du centre-ville pour le second), les deux projets ont, à chaque fois, été attaqués par deux concurrents de poids : les supermarchés Géant de Gassin (SAS distribution Casino France) et Leclerc de Cogolin (Société SOCODAG).

Le projet de Font Mourier avait pourtant, dans un premier temps, reçu un avis favorable de la Commission départementale d’aménagement commercial (CDAC) du Var le 19 avril 2019, avant que Géant et Leclerc n’obtiennent gain de cause le 12 septembre 2019 auprès de la CNAC contre cet avis.

La société Lidl doit donc repartir de zéro, afin d’obtenir les autorisations nécessaires à son implantation en lieu et place de Begnis.

Si, compte tenu du contexte, l’enseigne trouve prématuré de communiquer sur son projet, elle souligne toutefois « avoir bon espoir. Il n’y a plus d’activité à cet endroit depuis janvier 2018. De plus, il y a un véritable enjeu environnemental, avec la dépollution du site ».

Reste qu’avant d’obtenir toutes les autorisations, d’aménager le site et d’édifier le ou les bâtiments, le chemin est encore long. Probablement plusieurs années.

La SNC Lidl est donc toujours confrontée à son besoin d’emménager dans des locaux plus grands.

Actuellement implantée en centre-ville de Cogolin, au début de la rue Carnot (face à Pôle emploi), l’enseigne doit faire face à plusieurs difficultés : outre une surface de vente insuffisante, son aire de stationnement est très vite saturée. La société de grande distribution estimerait, aussi, que le site sur lequel elle se trouve n’est plus aussi stratégique qu’avant.

D’où l’idée, dans un premier temps, de s’installer sur la D98, sur un terrain proche de Leclerc et, aujourd’hui, d’intégrer la zone de Font Mourier où fleurissent les enseignes. Un nouveau projet est d’ailleurs déjà en cours : celui lancé par la société Cogowash dirigée par Guillaume Faraco, d’une station de lavage avec une emprise au sol de 2 000 m2, près de Grand Frais (lire en page suivante).

En quête d’un plan B ?

En attendant de pouvoir enfin exploiter l’ancien terrain Begnis, la société Lidl réfléchirait à une solution provisoire d’agrandissement-transfert.

Est-elle en quête d’un local près de l’actuel Lidl de la rue Carnot ? L’a-t-elle trouvé ? Va-t-elle changer pour une commune proche ?

Les réponses, encore en suspens, pourraient être apportées très prochainement. À suivre.

Basé, entre autres, sur le code du commerce, la demande de permis de construire et les recours présentés par la SAS Distribution Casino France et la SOCODAG (Leclerc), l’avis défavorable de la commission nationale d’aménagement commercial du 12 septembre 2019 porte notamment sur les motifs suivants : « Le projet consiste au transfert-agrandissement d’un magasin situé en entrée de ville, proche de quartiers d’habitations, vers la zone d’activité de Font Mourier, située à 1,4 km du centre-ville, à distance des zones d’habitat. Ce déplacement en périphérie risque, par la suite, de nuire à l’animation de la vie urbaine de la commune et de réduire la protection offerte aux consommateurs » La CNAC invoque aussi « la trop faible fréquence de passage de bus à proximité du projet (4 à 11 par jour), ce moyen ne sera pas utilisé par les clients du supermarché. Le site n’est pas non plus accessible aux modes de transport doux, du fait de discontinuités de trottoirs. Les clients non motorisés ne pourront accéder aisément au supermarché ».

Interrogé sur le sujet, le maire, Marc-Etienne Lansade ne se dit « ni pour, ni contre l’implantation à Font Mourier. La société Lidl sait mieux que moi quel est l’endroit le plus stratégique. Ce qui m’importe c’est que l’enseigne Lidl reste dans ma commune car elle correspond, par son offre et les prix qu’elle pratique, aux besoins du bassin de population cogolinois. »

Avant d’acheter à Font Mourier, la société Lidl avait envisagé, en 2017 de s’installer sur un terrain situé sur la RD 98 à Cogolin, appartenant alors à M. Jean Galfréà l’endroit où stationnent les autocars Blanc.

Sur ce terrain de 12 500 m2, Lidl envisageait un « changement de positionnement marketing et un magasin plus ergonomique et accueillant, en maintenant notre politique tarifaire ».

Il était alors question de la création d’une surface commerciale de 2 700 m2, comprenant 1 700 m2 de surface de vente, 700 m2 de stockage, 280 m2 de locaux sociaux et techniques et 90 places de parking.

Deux parcelles en entrée de ville depuis La Môle, classées dans le PLU de 2008 en secteur UFc, le terrain ne pouvant accueillir que des « établissements classés pour la protection de l’environnement (...) dans la mesure où ils ont un caractère agricole ».

Ce qui aurait permis, à l’époque (sous la municipalité Sénéquier) d’y implanter la cave coopérative et le magasin Botanic (finalement réalisés respectivement à Grimaud et à Sainte-Maxime. Ce dernier étant devenu, depuis, Le Comptoir de la Bio).

Puis le 29 juin 2017, le maire Marc-Etienne Lansade avait fait approuver par sa majorité, la modification simplifiée n° 10 du PLU qui régit la constructibilité des terrains, pour donner à ce secteur une vocation uniquement dédiée à « l’accueil des commerces, bureaux et services » et supprimé le caractère agricole de la zone.

Avec cette modification, le projet de Lidl de construire sur une zone auparavant à caractère agricole rentrait alors dans les clous.

Mais ces modifications ont été contestées par la sous-préfecture de Draguignan. Laquelle a demandé au tribunal administratif de Toulon l’annulation de la modification simplifiée adoptée, mais aussi l’annulation partielle de l’approbation du PLU

du 13 mai 2008. En effet, expliquait-elle alors, en vertu de l’article L121-8 du code de l’urbanisme, dans les communes littorales « l’extension de l’urbanisation se réalise soit en continuité avec les agglomérations et villages existants, soit en hameaux nouveaux intégrés à l’environnement. Or, en franchissant la RD 98, le PLU a créé une zone UFc en discontinuité avec l’urbanisation existante et donc irrégulière au regard de la loi Littoral. En outre, l’évolution proposée n’est pas compatible avec le caractère agricole de la zone ».

Une décision qui avait provoqué le courroux du maire Marc-Etienne Lansade, estimant alors : « Que l’on construise une cave coopérative pour laquelle le PLU n’avait pas été attaqué à l’époque, ou un Lidl, cela ne change rien. De plus, le projet de Lidl avait un intérêt majeur puisque la société devait financer la construction d’un rond-point ».

En empruntant la RD 98, le manège des pelleteuses près du magasin Grand Frais ne passe pas inaperçus.

Réalisés par la SAS Cogowash, dirigée par Guillaume Faraco, ces travaux ont pour objet la réalisation d’une station de lavage « Éléphant Bleu ».

Sur une parcelle de 6 871 m2, l’espace affecté au centre de lavage sera aménagé comme suit :

Une aire de lavage de 200 m2, une zone de finition (aspirateurs et autres) de 240 m2,

Un local lavage manuel de 64 m2, une aire de lavage personnalise de 51 m2,

Des portiques de lavage automatiques sur 110 m2.

Le reste de la surface sera occupé par les espaces de circulation en enrobé (1 190 m2), des espaces verts (362 m2, soit 15 % de la surface affectée au lavage) et un fossé dévoyé (187 m2).

La station de lavage comprendra :

Cinq pistes couvertes,

Deux portiques,

Une cabine technique,

Un local technique pour les pistes haute pression,

Un local pour le lavage manuel qui sera aménagé en accueil client,

Un très large auvent pour le nettoyage personnalisé qui sera fermé,

Quatre aspirateurs, un gonfleur, un lave tapis et un lave siège.

Sur le permis de construire, il est précisé que les trois arbres le long du chemin seront conservés et que la station « Éléphant Bleu » est aussi une station de traitement et de recyclage des éléments produits par le roulage des véhicules, avec tout un système de décantage et de filtrage des effluents.

Si l’énoncé du rapport d’orientation budgétaire 2020 était le point fort du dernier conseil municipal, la proposition de cession de l’ancienne école de musique pour 600 000 e à la SEMA a longuement fait débat.

Le bâtiment communal, vacant depuis 2016, abritera, finalement sept logements avec ascenseur, qui seront mis à la location.

Une annonce qui a fait réagir l’élu d’opposition Eric Provensal : « Si la ville fait une bonne affaire - les Domaines ayant évalué le bien à 590 000 e - la SEMA fait-elle une bonne affaire ? » « La SEMA n’a pas vocation à faire des affaires », a répondu le maire Vincent Morisse. « Oui mais il a été mis à la vente pendant 30 mois et n’a pas trouvé preneur auprès du privé, ce qui signifie qu’il ne vaut pas ce prix-là », rétorque l’opposant.

Un prêt d’1,2 M e

« Vous me reprochez de vendre au bon prix. reprend le maire, je vous rappelle que nous avons une obligation de modulation de plus ou moins 10 % par rapport au prix des Domaines et nous l’avons déjà fait dévaluer. Il était à 670 000 e à la base ».

L’élue d’opposition Anna-Maria Mallamaire a, elle aussi, rebondi sur le même sujet : « Quel impact aura cette vente sur le budget : une plus value ou une moins-value ? ». Une intervention qui a irrité le maire : « Ce n’est pas judicieux de poser des questions techniques en conseil. Ce sont plutôt des questions à poser en commissions financières, auxquelles vous ne participez pas ». « Je ne les évite pas, j’ai une vie active » a rétorqué Mme Mallamaire.

La réponse est finalement venue de l’adjoint aux finances Jean-Louis Rouffilange : « Il y aura une plus-value dont je ne connais pas encore le taux ».

Poursuivant sur le même sujet, Eric Provensal l’a élargi au patrimoine : « C’est un nouveau bien du patrimoine communal mis à la vente. La liste devient grande. On vend du patrimoine et on ne pense pas à racheter du foncier ». Offensif, le maire demande à l’élu d’opposition de citer les biens vendus avant de répondre « pour faire la balance avec ce qui a été acheté par la ville : « Le Clos des Papillons ? Acheté 2,3 Me par mon prédécesseur. Une très mauvaise affaire gelée par Natura 2000, sur laquelle on a pu récupérer 2 ha. Chancori ? Un patrimoine à la valeur 0 car classée non aedificandi (non constructible) par un riverain. On a l’a finalement vendu à Var habitat pour des logements. Le local AVF des Dauphins ? Vendu à un restaurant. D’un autre côté, nous avons acheté l’ancienne poste sous mon mandat pour 1,8 M e, la villa Thomas à La Croisette 450 000 e, le terrain des David 207 000e pour éviter un immeuble et trois terrains liées à la lutte contre les inondations. Je vais aussi essayer de débloquer les terrains des Moulins achetés par mon prédécesseur ; hélas en zone rouge. En deux mandats, nous avons acheté pour 3,7 M e et vendu pour 4,5 M e ».

Dans le cadre de son opération d’acquisition de l’ancienne école de musique, la SEMA a sollicité, auprès de la Nautibanque, un prêt d’1,2 M e pour l’acquisition du bien (600 000 e) et les travaux. Elle a aussi demandé à la commune, l’octroi d’une garantie de 50 %. L’opposition a voté contre ces deux points.

C. Georges

Les commerçants des Halles gourmandes d’Yvette, situées sur la deux fois deux voies de la route du Plan-de-la-Tour, ont décidé, ce samedi, de mettre en valeur le commerce de proximité.

Boucher, primeur, caviste et poissonnier ont pour ce faire installé, devant leurs magasins, des stands de dégustation de leurs différents produits.

Une initiative très appréciée des Maximois, auxquels s’est joint avec plaisir Jean-Daniel Tavé, dirigeant à l’U2P (Union des entreprises de proximité). (Photo P.O.)

20 000 e à La Frégate

Dans le cadre de SOLiHA (solidarité habitat),

la commune a engagé un programme de réhabilitation du centre-ville, en accordant une aide financière pour la rénovation des façades de bâtiments. La copropriété « La Frégate » (avenue Jaurès) percevra une subvention de 20 000 e.

Travaux sur le littoral et les cours d’eau

Le marché de 129 140 e de travaux concernant

le littoral et l’embouchure des cours d’eau a été attribué à Abel Garcin.

Notamment pour le curage des bouchons sableux, le reprofilage et l’engraissement des plages et des enrochements.

Convention annuelle avec l’AUDAT Var

Adhérente à l’agence d’urbanisme de l’aire toulonnaise et du Var pour l’accompagner dans le PLU, la ville lui attribuera une subvention de 70 500 e et une cotisation de 7 132 e pour 2019.

Le bâtiment a porté tous les noms : château Sellier, Maison Sellier, demeure Sellier, Demeure-musée Sellier, puis plus rien du tout, puisque la municipalité avait décidé de le transformer en hôtel.

Devant les résistances diverses de la population et après sondage des désirs des Cogolinois, la vénérable maison construite par Jacques de Cuers a retrouvé samedi dernier, sa vocation publique et culturelle.

Intitulé désormais simplement « château », le lieu a été rénové par les soins de la régie municipale notamment. De grandes salles d’expositions, d’autres de conférences, d’autres encore pour y accueillir des ateliers divers, l’escalier monumental mis en valeur, et grande nouveauté, l’accès au dernier étage terrasse, transformé en lieu de détente-lecture.

Nombreuses animations

L’inauguration a permis aux curieux de tout visiter, d’autant que plusieurs expositions (peinture, objets détournés, photos) étaient proposées aux regards.

Le maire Marc-Etienne Lansade et son adjointe Laeticia Picot ont coupé le ruban inaugural avec le sourire.

Francis José-Maria, président de Place publique qui avait longuement guerroyé pour battre en brèche le projet hôtelier était également présent et ravi, d’avoir contribué avec succès à la conservation de ce patrimoine cogolinois dans l’espace public.

De nombreuses animations sont déjà prévues pour se dérouler au château dans les prochaines semaines, jusqu’à la fin de l’année (atelier informatique le 13, de pratique artistique pour les scolaires les 16 et 17, atelier déco pour adultes le 18, mais aussi bricolage le 31 décembre).

La ludothèque attend aussi son public le 14, de 15 h à 18 h, le 18 décembre et les 4, 15 et 22 janvier de 10 h à 12 h. Renseignements au 04.94.95.27.14.

Les élèves des trois départements danse du conservatoire Rostropovitch-Landowski, leurs professeurs et quelques parents se sont rendus au palais des festivals de Cannes pour deux rendez-vous consacrés au grand chorégraphe Maurice Béjart.

La journée a commencé avec une projection documentaire « Béjart, l’âme de la danse » et s’est poursuivie avec un spectacle chorégraphique par le Béjart ballet Lausanne : un voyage à travers le répertoire du fondateur de la compagnie Béjart.

Le déplacement était organisé par l’association des parents d’élèves du conservatoire (APEC), en partenariat avec l’établissement.

C’est à l’occasion du festival de danse de Cannes, que le programme a été concocté : Le premier spectacle « Tous les hommes presque toujours s’imaginent », un titre emprunté à l’écrivain Suisse Lubwig Hohl, a été entièrement chorégraphié sur les musiques de John Zorn, l’un des compositeurs majeurs de la musique contemporaine.

La représentation « Béjart fête Maurice » a rassemblé les meilleurs moments issus d’une dizaine de ballets qui, qui ont rappelé ses sources d’inspiration, de l’Orient à l’Afrique. Ce travail de recherches et de créations a été longuement applaudi, salué par Christine Niclas, coordinatrice enseignante au Conservatoire et par les autres professeurs.J.-P. GH.

L’UST-Triathlon a tenu son assemblée générale en présence de très nombreux adhérents.

Le président de la section, Jean-Philippe Morin, s’est montré très positif et assez satisfait : « Encore une année bien riche pour nos 50 licenciés, malheureusement majoritairement masculins. »

Et même si seulement quinze sont des compétiteurs ou compétitrices réguliers, pas de problème car « les autres font un travail efficace de bénévolat sans lequel notre sport amateur disparaîtrait. »

Temps fort, le triathlon d’avril

Depuis que le triathlon de St-Tropez existe, son succès ne fait qu’augmenter : « Oui, la réussite de cette épreuve se traduit par un engouement tel que cette année, les 270 places sont parties en moins de 18 h ! J’en suis heureux mais ça nous met une grosse pression pour être à la hauteur. Par ailleurs, les athlètes Tropéziens ont couru pratiquement tous les week-ends, dans diverses disciplines car sous le nom de « triathlon » on englobe le trail, le spartan, le swimrun, le bike and run ».

Les résultats sont souvent élogieux, notamment grâce à Franck Battisti et Frédérique Gueho.

2020 en préparation

« Mais on doit citer aussi Térence Morin et ses 22 compétitions, Fred Réveille et ses perfs en spartan, et Damien Rinaudo très régulier en triathlon », commente encore le président. L’année à venir sera riche en organisation avec la journée « coaching » samedi 11 janvier, le triathlon de St-Tropez dimanche 26 avril, un stage de triathlon à définir et la « Moutteman » très tropézienne.

S. A.

Lidl a acquis, en 2018, ce terrain de 9 100m2 de l’ancien garage Begnis à Font Mourier, près de la Tarte tropézienne mais ne pourra pas l’exploiter pour l’instant.      	(C. G.)
En 2018, Lidl avait tenté de s’implanter au bord de la RD 98.
Sur un terrain de près de 7000m2, la station de lavage aura une emprise au sol d’environ 2000m2. Elle se situera entre Grand Frais et Peugeot.
Voici une esquisse du projet envisagé pour la station de lavage.
L’ancienne école de musique abritera des logements.
L’ancienne école de musique abritera des logements. C.G.
Le public s’est pressé pour découvrir le château enfin rouvert à tous en tant que lieu culturel.
Le public s’est pressé pour découvrir le château enfin rouvert à tous en tant que lieu culturel. P. P.
Beaucoup de monde pour visiter les expositions.
Les élèves des cours de danse, ravis de cette sortie à Cannes.
Les élèves des cours de danse, ravis de cette sortie à Cannes. D.R.
L’escalier monumental mis en valeur.
La belle famille des triathlètes de l’US Tropézienne.
La belle famille des triathlètes de l’US Tropézienne. S. A.

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