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Les stars étaient partout

Mis à jour le 19/02/2019 à 10:27 Publié le 19/02/2019 à 10:27
Hagler
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Les stars étaient partout

C’est devenu un classique.

C’est devenu un classique. A Monaco, chaque année depuis 2000, les Laureus World Sports Awards sacrent les acteurs de la planète sport. D’une part, ceux qui ont marqué l’année écoulée par leurs performances. D’autre part, ceux qui, par leurs actions, font du sport un axe majeur de développement, capable de changer le monde. Le grand rendez-vous a décerné pas moins de douze récompenses, jusqu’à sa clôture hier soir, avec la traditionnelle cérémonie de remise des Awards (voir palmarès).

Cette soirée s’est voulue le point d’orgue de deux jours de folie en Principauté. Le Rocher a été submergé par les stars, dimanche et hier. Certaines retraitées : Boris Becker (tennis), Cafu, Alessandro Del Piero (football), Sergueï Bubka (perche), Brian O’Driscoll (rugby), David Coulthard (F1) ou encore Marvin « Marvelous » Hagler (boxe). D’autres dans l’attente d’un nouveau défi : Arsène Wenger en tête (football). Enfin, une dernière caste était réservée aux champions en activité : Eliud Kipchoge (recordman du monde du marathon), Cesc Fabregas (football) par exemple. Avec un tel parterre, le Méridien Beach Plaza, palace d’accueil de l’événement, s’est dès dimanche transformé en fourmilière. Quelques minutes après la remise de l’Award « Sport For Good » à Yuwa, Organisation non gouvernementale indienne qui promeut le football pour sortir les jeunes filles de la violence et des mariages arrangés, ça grouillait de journalistes à tous les étages. Jusqu’à leur regroupement souhaité au rez-de-chaussée, point névralgique des interviews. Un théâtre où les échanges sont bien plus qu’un jeu de questions-réponses, chaque entretien étant calibré à la seconde. Un timing serré qui n’a pas empêché d’obtenir quelques mots d’Arsène Wenger, récompensé pour sa longévité sur le banc d’Arsenal (1996-2018). Même si l’ancien coach de Monaco (1987-1994) est resté évasif quant à son avenir. « Il reste inconnu. Ma nouvelle vie me plaît. Je suis plus libre, j’ai moins de pression et je voyage beaucoup », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter « qu’il faudra juger sur la durée» Patrick Vieira et Thierry Henry, ses anciens joueurs à Arsenal, devenus entraîneurs.

Christopher Roux

Wenger
Becker

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