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Les plus belles rivalisent d’élégance au Casino

Mis à jour le 28/06/2019 à 10:23 Publié le 28/06/2019 à 10:23
Quarante-sept voiture vont participer au concours d’élégance.

Les plus belles rivalisent d’élégance au Casino

Quarante-sept voitures (de 1914 à 2019) participent à un concours d’élégance organisé par l’Automobile Club de Monaco. Demain, sur la place du Casino, un jury devra les départager

Le décor ne pourrait être plus idyllique. D’un côté, l’immensité bleue. De l’autre, le Casino de Monte-Carlo. Alors, quand quarante-sept sublimes voitures, aux courbes délicieuses, roulent des mécaniques sur les terrasses de l’établissement mythique, cela donne un tableau incomparable.

Monaco a renoué avec l’élégance automobile, au sens compétiteur du terme. Avec ce bond dans le temps, on repenserait presque, avec un brin de nostalgie, au premier concours esthétique en Principauté. C’était en 1921. S’en sont suivies quelques périodes de disette, sans concours (lire notre édition d’hier). Et pour ce retour, l’Automobile Club de Monaco a frappé fort. Les voitures débarquent du monde entier (15 pays). « L’élégance, c’est une question de dessins, de proportions, de couleurs. Mais plus que d’élégance, on pourrait parler de tradition et d’exception », fait remarquer Christian Philippsen, directeur de l’événement et membre de l’ACM. Dans le milieu de l’élégance, l’homme est un vieux de la vieille. Il connaît les concurrentes, et leur propriétaire, sur le bout des doigts.

Voitures « étonnantes »

De la plus récente, un millésime 2019 : la Maserati Sciadipersia Cabriolet. A la plus ancienne, une Mercedes 28/95 Phaeton de… 1914. « Il y en a d’autres qui sont étonnantes », sourit-il. Voyez plutôt : la Rolls-Royce dans laquelle ont défilé le prince Rainier III et la princesse Grace pour leur mariage en 1956, la Ferrari qui a remporté les 24 Heures du Mans en 1949 ou encore la Ferrari 250 GTO pesant près de 70 millions d’euros et produite à 33 unités. Badauds et passionnés, lesquels ont dégainé leur smartphone plus vite que leur ombre, n’auront pas manqué d’immortaliser cette Jaguar XK120 « Jabekke » - et sa bulle abritant un cockpit monoplace - qui a battu un record de vitesse en 1953 : 201 km/h. Tout comme ils n’auront pas échappé au récit historique d’Antonius Meijer, heureux propriétaire d’une Lancia Astura de 1934. « Alors en visite dans une usine de Lancia, Benito Mussolini commande cette voiture pour son fils Vittorio avec un châssis et un moteur de compétition. Avec celle-ci, il a roulé lors de la course des Mille Miglia », explique celui qui a acquis ce bijou il y a à peine une décennie.

Chacune de ces voitures a sa spécificité, son histoire, ce détail qui attire les regards, son charme. Au jury d’endosser, demain à 17 h sur la place du Casino, la lourde responsabilité de les départager. Nous en serions bien incapables.

Cette Ferrari a remporté les 24 Heures du Mans en 1949.
La Rolls-Royce dans laquelle la princesse Grace et le prince Rainier III ont défilé pour leur mariage.
Cette Lancia de 1934 fut, jadis, propriété de la famille Mussolini.

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