“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Les ouvriers obligés d'utiliser des engins moins bruyants à Monaco

Mis à jour le 25/10/2018 à 10:27 Publié le 25/10/2018 à 09:00
À l’échangeur Sainte-Dévote, on teste des techniques d’intervention moins bruyantes.

À l’échangeur Sainte-Dévote, on teste des techniques d’intervention moins bruyantes. Photo C.D.

Les ouvriers obligés d'utiliser des engins moins bruyants à Monaco

La circulaire de 2011 demandant aux entreprises d'user de techniques, des matériels et des engins moins bruyants pendant les chantiers est désormais obligatoire. L'échangeur de Sainte-Devote fait office de tests.

Le gouvernement a pris un arrêté concernant l’encadrement des bruits de chantier. Il transforme la circulaire de 2011, incitant à l’utilisation de matériel, de techniques et d’engins moins bruyants, en la rendant obligatoire.

Une disposition qui va dans le sens de la limitation des nuisances et l'interdiction nouvelle de travaux le samedi.

>> RELIRE. Les travaux interdits le samedi à Monaco pour garantir la qualité de vie

C’est le cas en ce moment au niveau de l’échangeur Sainte-Devote, où le gouvernement a voulu donner l’exemple lors de travaux sur les réseaux avec une technique pour éviter les nuisances.

"Les promoteurs n’auront pas le choix"

D’une manière générale, les équipes du département de l’Équipement ont mis en place une commission pour que les professionnels du secteur échangent sur les techniques et engins les moyens bruyants du marché pour trouver comment se mettre au diapason de la législation.

"Chaque chantier devra mettre en œuvre, de façon systématique, un dispositif de réduction de bruit comme les écrans acoustiques ou le blindage des bennes avec du caoutchouc par exemple. Certes ces équipements représentent une somme mais les chantiers sont assez importants et assez coûteux en Principauté pour que les promoteurs puissent supporter cet investissement de départ. Ils n’auront pas le choix", note Marie-Pierre Gramaglia. Qui a annoncé sa volonté de développer, d’ici au premier trimestre 2019, l’installation de capteurs sur tous les chantiers pour mesurer le niveau sonore et assurer un suivi phonique en temps réel des chantiers.

à partir de 1 €


La suite du direct