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Les opposants aux animaux de cirque donnent de la voix à la frontière franco-monégasque

Mis à jour le 20/01/2019 à 05:18 Publié le 20/01/2019 à 05:18
Alors que se déroule le Festival du cirque de Monte-Carlo, un groupe de militants du Collectif animalier du 06 a protesté hier à Cap-d’Ail.

Alors que se déroule le Festival du cirque de Monte-Carlo, un groupe de militants du Collectif animalier du 06 a protesté hier à Cap-d’Ail. C. Dodergny

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Les opposants aux animaux de cirque donnent de la voix à la frontière franco-monégasque

Voilà plus de dix ans qu’ils réitèrent leur mouvement au moment du Festival international du cirque de Monte-Carlo.

Voilà plus de dix ans qu’ils réitèrent leur mouvement au moment du Festival international du cirque de Monte-Carlo. Manifestant à la frontière entre Monaco et Cap-d’Ail. Fidèles au poste, les sympathisants du collectif animalier du 06 étaient une bonne quinzaine, principalement des femmes, à protester hier le long de l’avenue du 3-Septembre, sous l’œil des deux gendarmes présents pour surveiller ce rassemblement pacifique et bon enfant. Mot d’ordre : « Oui au cirque, mais sans animaux ».

C’est le credo du président du collectif, Christian Razeau, qui mène le front depuis le début. Et qui ressent un vent favorable à son action dans l’opinion. « Il y a une prise de conscience animalière dans la société. Avant les gens nous faisaient des doigts d’honneur, maintenant beaucoup nous disent bravo », explique-t-il, coupé par une jeune femme qui arrive pour soutenir le mouvement et enfile un tee-shirt portant le slogan de la manifestation.

« La société évolue très rapidement, on ne peut plus tolérer celle relation dominant/dominé dans un spectacle. Cela s’apparente à de l’esclavagisme. Ce que l’homme ne peut plus faire subir à un autre homme, il le fait subir à un animal ».

Un point de vue définitif, qui ne veut pas entendre parler de relation affective entre un dresseur et son animal. « Pour nous les dresseurs n’ont qu’à changer de métier. Nous ne sommes pas contre l’art du cirque mais voir, par exemple, des bisons à Fontvieille, ça n’a pas de sens. J’apparente cela à de l’internement, la conscience humaine doit arrêter ces cirques ». Et de proposer la création d’un parc animalier « franco-italo-monégasque dans les Alpes du Sud pour recueillir ces animaux esclaves ». Pas sûr que l’idée fasse son chemin chez les pro-circassiens…


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