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Les dessinateurs repassent sur les bancs de l'école

Mis à jour le 20/05/2017 à 05:13 Publié le 20/05/2017 à 05:13
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Les dessinateurs repassent sur les bancs de l'école

Aujourd'hui place de la Libération, les dessinateurs du Festival du livre jeunesse se sont immiscés, hier matin, dans les écoles de la ville. Auprès de leurs plus grands fans...

La plupart du temps, une histoire commence par un petit gribouillage. » Du moins c'est l'avis d'Henri Meunier, auteur illustrateur de livres pour enfants. Accroupi sur une feuille de papier géante, il anime l'atelier du jour chez les maternelles des Copains. Tout ce petit monde se saisit d'un feutre et va raconter une histoire en couleurs. Le tout sans déborder… si possible ! Cette demi-journée d'interaction constitue l'avant-goût de ce festival du livre jeunesse. Une huitième édition qui s'ouvre officiellement aujourd'hui, place de la Libération. Et hier, les quinze auteurs conviés se sont répartis entre les 900 élèves de Beausoleil, de la petite section à la sixième.

Faire avec tous les âges

Devant les maternelles de l'école des Copains, Henri Meunier s'explique: «Je n'ai pas de grands objectifs à ce niveau. Si j'arrive à leur faire comprendre qu'il y a un monsieur derrière chaque dessin je suis content. » Un étage au-dessus, d'autres se risque à pousser l'expérience un peu plus loin. Devant une classe de CP, Ronan Badel tente de faire comprendre « comment transformer un loup qui fait peur, en un loup qui fait rire. » C'est la toute première venue de l'illustrateur qui voit en cette rencontre « le point d'orgue du travail des enseignants ». Cela fait en effet trois mois que les instituteurs travaillent avec leurs classes sur les ouvrages des dessinateurs invités, « C'est sur ce travail que repose plein de choses. Ils en connaissent tellement qu'on croirait que cela fait trois ans qu'ils me lisent ! » s'exprime l'auteur.

La coopération entre professeurs et dessinateurs semble bien être la clé de voûte de ce festival dont « l'objectif est de rendre la lecture plus attractive », détaille Cécile Vena, bécédiste de l'école. En plus du festival, la jeune femme organise tout au long de l'année des animations et des lectures de groupe pour que les enfants «voient autre chose que le livre purement scolaire. »

Après cette immersion exclusivement écolière, les parents peuvent aujourd'hui rejoindre leurs enfants. Spectacles, dédicaces et contes, tout est prétexte pour rentrer dans le monde du dessin.


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