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Les derniers ajustements avant la grande aventure Alexandre Debanne : Essentiel de ne pas se précipiter

Mis à jour le 04/01/2020 à 10:06 Publié le 04/01/2020 à 10:06
Jusqu’à ce soir, le public pourra découvrir les motos, buggy, 4x4 ou camions sur le stade Rondelli de Menton. Depuis hier, à tour de rôle, les participants passent aux stands de vérifications techniques et administratives. La dernière étape avant de pouvoir prendre la route.
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Les derniers ajustements avant la grande aventure Alexandre Debanne : Essentiel de ne pas se précipiter

Jusqu’à ce soir, le stade Rondelli de Menton accueille les participants du rallye tout-terrain. L’occasion de réaliser les dernières vérifications avant le départ, prévu aujourd’hui, à Monaco

Au stade Rondelli, tout le monde a la tête dans le guidon et les mains dans le cambouis. Des caisses à outils, kits de nettoyage, jeux de douilles, barres de levier et autres bistouris mécaniques jonchent le sol. Depuis hier et jusqu’à aujourd’hui, la 12e édition du rallye tout-terrain Africa Eco Race s’installe dans la cité mentonnaise afin d’effectuer les ultimes vérifications techniques et administratives. « Car nous devons être sûrs que tous les participants - mais aussi les membres de l’organisation - sont en règle avant la compétition », résume Thierry Scharff, le responsable logistique et communication.

Ce soir, le top départ de la course sera donné à Monaco sur le Quai Antoine-1er. Puis, les 190 concurrents traverseront le Maroc et la Mauritanie avant d’arriver au lac Rose à Dakar (Sénégal), le 19 janvier 2020 (voir sujet de la page 32). En tout, 300 véhicules seront engagés dont 140 pour la compétition.

Organisateurs, participants, prestataires, membres de l’assistance et service presse... près de 800 personnes feront partie de l’aventure. Hier, un vrai village s’est installé à Garavan.

« Les vérifications, c’est la course avant la course »

Au stade Rondelli, les équipes ajustent les ultimes détails sur leurs motos, camions, buggy ou 4x4 avant de passer au stand de vérification. « L’habitacle est très petit et chaque détail a son importance durant la course. Il faut que tous les câbles, tous les outils et même le ravitaillement comme l’eau soient bien à sa place », explique Jean-Claude Ruffier, l’un des pilotes de SSV sur l’Africa Eco Race. Au même moment, c’est la cohue dans les locaux du stade Lucien-Rhein. Armé d’une convocation, les participants récupèrent leur roadbook mais aussi leur billet pour le bateau qui les amènera à Tanger. « On vérifie également le permis de conduire, le passeport, la carte grise, la fiche médicale, la licence sportive...», précise Véronique, membre du staff. Puis, les challengers ont trente minutes chrono pour rejoindre le stand de vérifications techniques où chacun récupère du matériel de sécurité, un GPS, un système de suivi par satellite. « Les vérifications, c’est la course avant la course », plaisantent Agnès et Alain Biard, deux participants venus de Carcassonne.

Car, ensuite, les concurrents disposent d’une heure pour rejoindre Monaco. « Là-bas, ils garent leur véhicule dans un parc fermé, situé sur le quai Antoine-1er et ils ne peuvent plus toucher leur véhicule jusqu’au départ de la course », conclut Thierry Scharff.

Il a marqué une génération de téléspectateurs. Dans les années 90, Alexandre Debanne, biberonné à la radio, est l’une des figures montantes du PAF. Son visage au teint hâlé apparaît dans la petite lucarne à l’heure des Video Gag et autres Roue de la Fortune. L’homme est prometteur, charismatique et d’aucuns lui promettent un avenir radieux dans le milieu. Un grave accident de moto, en 1996, vient balayer l’ascension. Un mal pour un bien dira-t-il plus tard. Alexandre Debanne se focalise sur les choses simples de la vie, ses passions : le voyage et les sports. Il ne reviendra d’ailleurs à la télévision que pour animer des émissions en lien avec celles-ci. Créateur du Raid Amazones en 2001 et amateur de rallyes-raids (), le presque sexagénaire pilotera un buggy Canam X3 turbo, estampillé Atlas for Men. 175 chevaux sous le capot et 700 kg à la balance pour engloutir plus de 6 000 bornes entre Monaco et le lac Rose au Sénégal. Rencontre.

Tous les hôtels du quartier de Garavan ont été pris d’assaut par les participants du rallye Africa Eco Race.
À l’hôtel La Dolce Vita, le service de presse du rallye a établi son camp de base, durant quelques jours.
Alexandre Debanne prendra le départ ce soir à Monaco dans un buggy Canam X3 Turbo.
Alexandre Debanne prendra le départ ce soir à Monaco dans un buggy Canam X3 Turbo. Dylan Meiffret

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