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Les commissaires de course prêts pour entrer en piste à Monaco

Mis à jour le 14/04/2021 à 14:19 Publié le 14/04/2021 à 14:15
Les commissaires de course sont des bénévoles formés pour garantir la sécurité sur le circuit. Ils sont au nombre de 645 sur la Grand Pirx de F1, 505 pour le E-Pirx et 600 pour l’Historique.

Les commissaires de course sont des bénévoles formés pour garantir la sécurité sur le circuit. Ils sont au nombre de 645 sur la Grand Pirx de F1, 505 pour le E-Pirx et 600 pour l’Historique. Photo Cyril Dodergny

Monaco-matin, source d'infos de qualité

Les commissaires de course prêts pour entrer en piste à Monaco

Crise sanitaire oblige, la réunion générale pour les commissaires de course s’est tenue virtuellement. A quelques semaines des trois Grands Prix, l’occasion de repasser le message: sécurité et efficacité.

Le mois dernier, ils étaient au cœur d’une formation intensive au cours de laquelle ils ont appris - ou réappris pour les anciens - à intervenir pour la sécurité lors d’une course automobile, dans le respect des consignes et des règlements.

Il y a quelques jours, les quelques 600 commissaires de course de l’Automobile club de Monaco étaient rassemblés pour la réunion générale, d’avant compétition, qui se tient chaque année afin de préciser une nouvelle fois les rôles que ces bénévoles devront tenir sur les trois Grands Prix - le Grand Prix Historique, le E-Prix et le Grand Prix de F1 - que se dérouleront à Monaco dans les prochaines semaines.

En raison de crise du Covid-19, c’est par visioconférence, depuis les salons de l’Automobile Club, que le message a été passé cette année (NDLR: Une réunion à laquelle ont participé autour du président de l’ACM Michel Boeri, Patrice Cellario le conseiller de gouvernement - ministre de l’Intérieur, le Lieutenant-colonel Norbert Fassiaux, chef de corps de la Compagnie des sapeurs-pompiers, Christian Tornatore, le commissaire général, Jean-Michel Matas, chargé du corps des commissaires et un médecin.)

Un événement qui relève aussi du rituel d’intégration à ce corps unique au monde. L’occasion pour Michel Boeri, le président de l’Automobile Club de Monaco, de mettre en avant le rôle primordial des commissaires de courses à Monaco en ce qui concerne la sécurité.

"On vous demande de la peine, de la transpiration, de la prise de risques, de savoir être intelligent au moment opportun. Vous êtes chacun une pièce essentielle de la machine. Le moindre boulon qui se desserre et tout peut être désorganiser."

L’image de la Principauté

Au-delà de leur mission première, la sécurité, les commissaires de course ont aussi entre leur main l’image de la Principauté, tant celle-ci est associée à la tenue de cette course mythique qu’est le Grand Prix de Monaco.

Près d’un milliard de téléspectateurs sont en effet susceptibles d’apercevoir leurs faits et gestes. Et l’exigence est donc de mise. "La devise de ce corps, a rappelé Jean-Michel Matas qui est chargé du corps des commissaires, c’est ‘‘Oser et Servir’’. J’insisterai sur la deuxième notion : il s’agit de servir l’Automobile Club, de servir la Principauté et de leur faire honneur".

Le président Boéri dont on connaît aussi l’implication auprès de ces hommes n’a pas non plus manqué de leur rappeler: "Vous portez votre propre image, mais aussi l’image de nous tous. Vous êtes partout dans le monde.".

 

Michel Boeri, président de l’ACM depuis 1972.
Michel Boeri, président de l’ACM depuis 1972. Photo ACM
Un corps créé en 1972 par le président Boeri

Le circuit de Monaco a bâti sa renommée internationale sur des particularités: un tracé urbain jonché d’obstacles : rails de sécurité, grillages, immeubles, trottoirs...

Il reste pourtant l’un des circuits le plus sûr au monde. Et c’est bien le corps des commissaires de courses, qui œuvre autour du circuit veillant au bon déroulement de l’épreuve, qui est en le garant. Dès le 1er Grand Prix Automobile de Monaco, le 14 avril 1929, ils sont recrutés sur la base du volontariat parmi les membres de l’Automobile Club de Monaco. On les reconnaît alors au brassard en cuir qu’ils arborent sur le bras gauche.

Devenu président emblématique de l’Automobile Club de Monaco - il occupe ce poste depuis 1972 - Michel Boeri a été commissaire de piste « en simple blue-jeans et casquette » comme il le dit souvent.

En 1967, il assiste à l’accident qui a coûté la vie à Lorenzo Bandini lorsque sa voiture s’est enflammée. Les commissaires de piste dont il fait partie ne sont alors pas équipés pour faire face : pas d’équipement particulier, pas de formation non plus, pas de matériel d’extraction... Quelques années plus tard, quand il devient président de l’ACM, Michel Boeri va alors instaurer la création d’un corps des commissaires de piste très structuré.

Dès 1975, tous les commissaires sont équipés de combinaison de couleur orange. Il n’y a pas encore de voiture de sécurité et lors d’incidents importants sur la piste, ce sont les commissaires qui interviennent directement tandis que les bolides tournent.

En chiffres

Christian Tornatore, le commissaire général, a livré les dernières nouveautés ainsi que les caractéristiques techniques et sportives de chaque épreuve.

Trois-quarts: cette année, les services de l’Etat monégasque ont refait les 3/4 de l’enrobé du circuit (piste et abords).

5: c’est le nombre de palmiers qui ont été retirés de la mythique place du Casino pour offrir au public une meilleure vue sur la course.

2: c’est le nombre d’écrans géants supplémentaires qui ont été installés. Un à Saint-Devote, l’autre à Portier. Toutes les tribunes sont alimentées en image.

3.337 mètres: c’est la longueur du circuit officiel. Pour le Grand Prix Historique il est un peu plus court: 3318 mètres.

110: c’est en kilos le poids de carburant embarqué dans une F1.

752: c’est en kilos le poids minimum d’une F1, cette année les 4 pneus pèsent 6 kilos de plus.

Offre numérique MM+

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