“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Découvrez l’offre abonnés numérique > J’en profite

Les ateliers Récits et écritures fabriquent de la mémoire

Mis à jour le 21/10/2017 à 05:25 Publié le 21/10/2017 à 05:25
Commentaire d'un récit autobiographique « La Malle des Biancheri » par son auteur Christiane Garnero Morena (à gauche).

Commentaire d'un récit autobiographique « La Malle des Biancheri » par son auteur Christiane Garnero Morena (à gauche). S.I.

Soutenez l'info locale et Monaco-Matin

Les ateliers Récits et écritures fabriquent de la mémoire

Les deux premiers ateliers « Récits et écritures » de la 4e biennale du Réseau pour l'Histoire et la mémoire des immigrations et des territoires (RHMIT) se sont déroulés au Centre Histoire et Mémoire Roger-Bennati.

Les deux premiers ateliers « Récits et écritures » de la 4e biennale du Réseau pour l'Histoire et la mémoire des immigrations et des territoires (RHMIT) se sont déroulés au Centre Histoire et Mémoire Roger-Bennati.

Carole Laffont, chargée de mission et co-animatrice du réseau RHMIT avec Yvan Gastaut, a effectué l'ouverture des ateliers. Lesquels sont animés par Christiane Garnero Morena, historienne et universitaire, qui, à partir de ses propres récits autobiographiques, a invité les participants à partager, s'ils le désirent, leurs propres histoires et souvenirs familiaux.

« Ces ateliers ont fait ressurgir des souvenirs, libéré la parole et permis des échanges de grande valeur entre les participants et le Centre Histoire et Mémoire », explique la responsable du Centre, Catherine Véran, qui souhaite qu'un jour ces témoignages empreints de sensibilité, soient « mis en écrit ».

Le 2e atelier portait sur les thèmes de l'immigration, déracinement, nationalité et identité. Des thèmes toujours d'actualité, pour la ville de Beausoleil, dont la population est multiculturelle. Chacun a parlé de son vécu, de l'exil, de l'identité, de la double nationalité, et se pose la question « de ce qui reste, de ce qu'on abandonne ».

« Sensibiliser chacun à son histoire »

De fil en aiguille, les conversations ont tourné autour des recettes de cuisine, qui font aussi, assure Catherine Véran, partie du patrimoine. « Beausoleil est une ville récente, mais elle a une histoire. L'histoire de chacun est intéressante pour soi et pour les autres, précise Catherine Véran. Nous voulons sensibiliser chacun à son histoire, car il n'y a pas de petite histoire... »

Le résultat est positif, encourageant, répondant à l'objectif de « Fabrique de mémoires ». Une thématique porteuse également pour le Centre Histoire et Mémoire qui est dépositaire des archives municipales mais recueille aussi les mémoires individuelles et collectives, associatives et familiales de ceux qui ont vécu et vivent sur un territoire depuis toujours lieu de migrations.


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.