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Les appelés du Grand Prix ont récupéré leur barda

Mis à jour le 07/05/2018 à 05:10 Publié le 07/05/2018 à 05:10
Dans ces sacs en papier rouge : l'équipement qui leur permettra de prêter main forte bénévolement sur le circuit du Grand Prix de Monaco.

Dans ces sacs en papier rouge : l'équipement qui leur permettra de prêter main forte bénévolement sur le circuit du Grand Prix de Monaco. Cyril Dodergny

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Les appelés du Grand Prix ont récupéré leur barda

Les hommes et femmes qui seront bientôt commissaires sur le circuit de Monaco ont récupéré leurs tenues et protections. Un moment presque solennel, surtout pour les nouveaux

Le casque avec la radio, le ciré, la combinaison, les bouchons antibruit, casquettes et t-shirt. Ca fait quelque chose de récupérer tout ça ! » confie Mathieu, qui vient pour la première fois récupérer son équipement de signaleur.

Ce samedi matin, la route de la Turbie à Cap-d'Ail était inhabituellement mouvementée. Dès 7 h 30, les 653 commissaires de courses du Grand Prix de Monaco étaient conviés à récupérer leur « habit de lumière ». Celui qu'ils porteront pendant le Grand Prix, et pour certains, pendant le Grand Prix historique.

Dans une ambiance d'appel sous les drapeaux, les volontaires, tous bénévoles, font la queue pour récupérer leur attirail dans cet entrepôt de l'Automobile club de Monaco.

Ces équipements leur sont prêtés et doivent être rendus, à l'exception des chaussures de sécurité : « Tout est nettoyé, traité, même les gants » explique Jean-Michel Matas, Commissaire général adjoint, en charge du Corps des commissaires de l'ACM.

Et vu le prix de certains équipements, on comprend pourquoi : « Les casques de chef de poste sont les mêmes que les casques de pilotes d'hélicoptère. Ca coûte 2 500 euros. Ils leur sont attribués nominativement, ils retrouvent les même chaque année. Et entre deux épreuves, ils doivent les laisser sur place » poursuit Matas.

À présent, ces 653 hommes et femmes sont prêts à jouer les anges gardiens du bitume.


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