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Les accidents sont rares Inquiétude chez les malades

Mis à jour le 21/01/2016 à 05:12 Publié le 21/01/2016 à 05:12
« La sélection des volontaires sains est drastique », selon le Dr Khemis.

« La sélection des volontaires sains est drastique », selon le Dr Khemis. F. F

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Les accidents sont rares Inquiétude chez les malades

De nombreux essais cliniques concernent la cancérologie, champ de la médecine où les besoins en nouveaux médicaments sont particulièrement importants.

De nombreux essais cliniques concernent la cancérologie, champ de la médecine où les besoins en nouveaux médicaments sont particulièrement importants. Le Pr Jean-Marc Ferrero est responsable des essais cliniques au Centre anticancéreux Antoine-Lacassagne (CAL) à Nice.

La problématique des essais cliniques, Eric Balez la connaît bien. Vice-président de l'association François Aupetit (1), le Cagnois participait à l'organisation en 2014, à Marseille, de la première session de formation des malades aux essais cliniques. Et il renouvelait l'expérience - réussie - à Nice, en 2 015. Les événements récents l'inquiètent. « Beaucoup de questions se posent autour des essais, avec cette notion très répandue de « cobayes ». Une expression utilisée surtout par les proches du malade... Souvent, ce sont eux qui le dissuade de participer à un essai. Après le temps de réflexion règlementaire, et des discussions en famille, il est fréquent qu'un malade rappelle le centre investigateur pour dire non, alors qu'il s'était déclaré favorable. Ce qui vient de se passer risque de rendre encore plus difficile le recrutement pour les essais… » Lui ne peut que les défendre, même s'il est conscient du risque d'effets indésirables. « Si demain, de nouveaux médicaments ne sont pas développés, que deviendront tous les malades qu'on ne sait pas soigner ? » Et il cite le cas de cette Niçoise, très malade depuis l'âge de 17 ans. « Naouale ne pouvait plus quitter son domicile. Elle a participé à des essais thérapeutiques, et a finalement répondu positivement à une biothérapie. C'est aujourd'hui une jeune femme très active, qui travaille, vit, sort… »

« On ne savait pas encore grand-chose de ce médicament, mais il était impossible d'attendre plus longtemps », affirme Mina.		(DR)

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