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L’empreinte du Prince sur une sculpture de Bezzina

Mis à jour le 20/06/2019 à 10:00 Publié le 20/06/2019 à 12:00
Sur cette sculpture exposée dans le Var tout l’été, le prince avait gravé ses initiales et avait posé l’empreinte de son index lors d’une visite de l’atelier de l’artiste dans le Var en juin 2017

Sur cette sculpture exposée dans le Var tout l’été, le prince avait gravé ses initiales et avait posé l’empreinte de son index lors d’une visite de l’atelier de l’artiste dans le Var en juin 2017 Photo Frantz Chavaroche

L’empreinte du Prince sur une sculpture de Bezzina

Cette main en bronze réalisée par l’artiste Bernard Bezzina, exposée dans le Var cet été avant d’être vendue aux enchères à Monaco à l’automne, le prince Albert II la connaît sur le bout des doigts…

En juin 2017, le prince Albert II s’était rendu dans la cité des artistes à Pietrasanta en Italie, pour découvrir l’atelier de travail du sculpteur varois Bernard Bezzina. Au cours de ce déplacement privé, il avait pu découvrir l’original en terre d’une œuvre que l’artiste préparait dans le plus grand secret.

Deux ans plus tard, presque jour pour jour, a pu admirer cette pièce unique en bronze, exposée à l’Hostellerie des Gorges de Pennafort, à Calas, dans le Var. C’était ce mardi 18 juin.

Une œuvre exceptionnelle

En fin de matinée, le prince Albert II a été accueilli à sa descente d’hélicoptère par Bernard Bezzina et son épouse Catherine, ainsi que par le chef étoilé Philippe Da Silva. Il a ensuite pu parcourir les sculptures monumentales en bronze installées dans les jardins du célèbre restaurant.

Mais c’est surtout l’œuvre unique que le prince est venu découvrir : une main tailladée de crevasses, entrouverte, dont l’index fragile suggère une direction. Une main qui pose une question : « Mais où va-t-on ? ».

Deux années de travail ont été nécessaires pour réaliser cette sculpture en bronze, d’un mètre de haut, 80 cm de large, 180 cm de profondeur et pesant 250 kg.

"C’est un combat avec la matière, grâce à la magie du feu qui a permis la réalisation de cette œuvre très particulière", confie Bernard Bezzina.

Dans les atelier de l'artiste en juin 2017 dans le Var.
Dans les atelier de l'artiste en juin 2017 dans le Var. Photo Frantz Chavaroche

Une sculpture que le Prince a gravée en Italie de ses initiales AG et sur laquelle il a posé l’empreinte de son index. Rarissime.

Cette œuvre exposée jusqu’au mois de septembre à l’Hostellerie des Gorges de Pennafort sera ensuite installée en Principauté, à la fin du mois de septembre, afin d’être vendue aux enchères au profit de la Fondation Albert II lors de la 3e édition du Monte Carlo Gala for the Global Ocean, une soirée prestigieuse pour lever des fonds en faveur des actions de conservation marine.

Entre force et fragilité

Le prince Albert II a pu découvrir en avant-première les nouvelles œuvres de l’artiste varois qui sont exposées tout l’été. Un travail 2018-2019 qui reste dans la continuité de l’œuvre de Bernard Bezzina, dans sa recherche sur la division - il fragmente l’unité de la forme avant de la reconstituer. Une vingtaine de papiers, de bronzes, de tissus et, la grande nouveauté, des bois déchirés sont ainsi à découvrir.

La complicité et l’amitié infaillibles entre Bernard Bezzina et le chef de cuisine Philippe Da Silva ont permis de trouver un écrin pour mettre en valeur cette magnifique exposition estivale, dont l’inauguration est prévue à la fin du mois de juin pour célébrer le 25e anniversaire de l’Hostellerie des Gorges de Pennafort.


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