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Leclerc peut viser le 1000

Mis à jour le 12/02/2020 à 11:35 Publié le 12/02/2020 à 11:35

Leclerc peut viser le 1000

Ferrari négociera cette saison son millième Grand Prix avec la SF1000, la nouvelle création de Maranello dévoilée hier soir sous les yeux d’un pilote monégasque impatient de redémarrer

Ciao Maranello, buongiorno Reggio d’Emilia ! Pour dévoiler son dernier joyau de technologie, hier, Ferrari a choisi de changer d’écrin, abandonnant l’habituelle scène plantée dans l’usine historique du cheval cabré pour celle du théâtre municipal Romolo Valli de Reggio d’Emilie, à mi-chemin entre Parme et Modène.

Un cadre on ne peut plus symbolique puisque c’est là, dans ce haut lieu de l’opéra italien où un certain Luciano Pavarotti a débuté sa retentissante trajectoire de stentor en 1961, que naquit le drapeau tricolore vert, blanc, rouge au crépuscule du 18e siècle, il y a 223 ans (1797).

À 18 h 30, l’instant ‘‘T’’ pour tout tifoso normalement constitué, le centre du monde se situait tout près de la place de la Victoire - ça ne s’invente pas ! -, derrière la façade néoclassique de l’édifice sur le parvis duquel Charles Leclerc et Sebastian Vettel, accueillis en empereurs romains, venaient de distribuer selfies et autographes.

Trois jours après s’être dégourdi les semelles du côté de Jerez, lors d’une séance d’essais incognito consacrée au développement des pneus Pirelli 18 pouces qui entreront en piste l’an prochain, le jeune prodige monégasque bien parti pour redorer le blason de la mythique Scuderia (4e du championnat 2019 avec deux victoires et sept pole positions) découvrait donc sa nouvelle arme.

Au Canada ou au Castellet ?

Comme une rumeur insistante l’annonçait, la première monoplace 2021 présentée (voir le chiffre ci-contre) s’appelle bien SF1000. Ainsi, les années se suivent et les célébrations s’enchaînent. L’héritière de la SF90 alignée en 2019, millésime où les 90 bougies de la maison rouge furent soufflées en grande pompe à Monza - merci « Carletto » ! -, aura en effet l’honneur de négocier un autre virage majeur : le 1000e Grand Prix de la seule équipe présente sur la piste aux étoiles depuis la genèse de la Formule 1 (1950). Rendez-vous le 14 juin au Canada. Ou alors le 28 juin au Castellet, si le GP de Chine (19 avril) menacé par le coronavirus passe à la trappe.

Histoire d’honorer comme il se doit sa prolongation de contrat jusqu’en 2024 scellée durant hiver, Leclerc compte bien mettre dans le mille avant cette échéance.

Développement « à l’extrême »

Est-ce que l’héritière, elle aussi tout de rouge mat vêtue, lui permettra d’aller plus vite et plus haut ? « Nous nous sommes appliqués à développer les concepts de la SF90 à l’extrême », a précisé Mattia Binotto, le directeur de la gestion sportive. « Sur la SF1000, on a cherché à maximiser les niveaux d’appuis afin qu’elle génère le plus de performance aéro possible. Les principaux éléments, monocoque, groupe propulseur et boîte de vitesses, ont été assemblés de sorte à obtenir un arrière très affiné. Quant à la suspension, elle a été pensée pour offrir une plus grande flexibilité en piste. »

Reste maintenant à voir si le ramage se rapporte au plumage. Direction Barcelone ! La rutilante rivale des Mercedes et Red Bull est attendue au tournant des essais hivernaux. Une répétition générale en deux actes (19-21 février, puis 26-28 février) dont les enseignements seront à prendre avec des pincettes, comme d’habitude, en attendant que sonne l’heure du révélateur, du côté de Melbourne (GP d’Australie, 13-15 mars).

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