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Le Sportel précurseur sur tous les terrains

Mis à jour le 11/10/2017 à 05:30 Publié le 11/10/2017 à 05:30
Pour la première fois, le géant Facebook fera partie des exposants. Un signe qui ne trompe pas.

Le Sportel précurseur sur tous les terrains

À la fois salon de promotion et de réflexion du sport business et des médias, l'événement se voudra ouvert, du 23 au 26 octobre au Grimaldi Forum, et s'exporte à merveille à l'étranger

On est vraiment leader car on n'a pas de concurrent direct. Mais ce n'est pas pour cela qu'il faut se laisser aller et penser que tout est acquis. » P.d.-g. de Monaco Mediax et organisateur de Sportel Monaco, Laurent Puons est avant tout un sportif. Un boxeur. Autant dire que la remise en question relève de l'inné chez lui et qu'il mesure, plus que d'autres, la nécessité d'anticiper pour ne pas subir de revers.

Du 23 au 26 octobre prochain, le Sportel Monaco sera ainsi à l'image qu'il a souhaité lui insuffler ces dernières années. Innovant et gagnant. Gagnant pour les lauréats des Podiums d'or et les fans de sport qui pourront y assister gratuitement (lire ci-dessous). Gagnant pour la Principauté qui logera plus de 3 000 professionnels du sport business durant trois jours. Gagnant pour ces derniers qui repartent toujours les valises pleines de contrats ou, tout simplement, de nouvelles idées chipées lors de conférences pointues. Gagnant pour une marque Sportel qui prend du coffre à l'international (lire ci-contre).

« Nous avons pris les virages au bon moment »

« Sportel » ou la réunion du sport et de la télévision. Un témoignage de l'ADN préservé de cette manifestation bientôt trentenaire et dont le nom pourrait aujourd'hui être « Sportel-écran », plaisante Laurent Puons.

Ces dernières années, les modes de consommation du sport se sont en effet été démultipliées. Tablettes, smartphones, applications et réseaux sociaux relayant la bonne vieille petite lucarne au rang d'objet vintage. Décuplant aussi l'appétit de professionnels du sport business et des médias en permanente remise en question. Un monde du sport en évolution, dont le Sportel se veut la vitrine. Si possible avec un coup d'avance. « Nous avons pris les virages au bon moment, notamment lors de l'arrivée des plateformes digitales. Et aujourd'hui, le digital influence le marché du Sportel », résume Laurent Puons.

Résultat : c'est la bagarre pour avoir son promontoire dans les espaces Daghiliev ou Ravel du Grimaldi Forum. Et, chaque année, de nouveaux mastodontes se ruent sur les packages de Sportel. Un engouement transformé, dès cette année, en une nouvelle philosophie. « Tous nos exposants ont les moyens de promouvoir leur société et leurs contenus et je pense que cette manifestation peut gagner encore plus d'argent. Pour cela, il est peut-être temps de remplacer certaines de nos conférences, qui apportent du contenu mais ne sont pas indispensables. Il faut plutôt offrir la possibilité à nos exposants de réserver ces espaces de conférences pour promouvoir leurs marques et projets. En faire le lancement. C'est l'offre packagée qu'on vend. »

Les conférences à « caractère commerciale » devraient donc se multiplier, celles plus pointues s'exporter (lire ci-contre). A terme, seules des conférences « à l'américaine », plus interactives, devraient subsister.

Bien accueillies en 2016, les conférences juridiques ont en revanche de beaux jours devant elles. Le temps, « deux à trois ans mnimum », de cerner les conséquences de la métamorphose actuelle. « Aujourd'hui les chaînes achètent des droits de diffusion, les gens des places dans les stades ou salles et, en même temps, n'importe qui diffuse l'événement gratuitement en Facebook live. C'est normal de se poser des questions de droits et essayer de répondre à ces problématiques. »

Seulement présents en tant que speakers l'an dernier, les représentants de Facebook pourront peut-être éclairer certaines lanternes en tant qu'exposants cette année. « Ils veulent mesurer les retours sur investissement pour revenir peut-être de façon plus importante », se félicite Laurent Puons, qui envisage l'avenir avec optimisme. « Si Facebook vient, Netflix ou Amazon, qui ne diffusent ou ne produisent pas encore de sport, vont s'y mettre ! »


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