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Le souvenir des soldats morts pour la France

Mis à jour le 12/11/2018 à 05:06 Publié le 12/11/2018 à 05:06
Des figurants en costume d'époque sur le parvis de Sainte-Dévote à la bénédiction du drapeau de la Maison de France en passant par le recueillement devant le monument aux Morts, la matinée d'hier était tournée vers le souvenir.

Des figurants en costume d'époque sur le parvis de Sainte-Dévote à la bénédiction du drapeau de la Maison de France en passant par le recueillement devant le monument aux Morts, la matinée d'hier était tournée vers le souvenir. Cyril Dodergny et CV

Le souvenir des soldats morts pour la France

Au monument aux Morts, puis à la Maison de France en Principauté, la mémoire et le destin des 258 hommes de la Principauté, morts au champ de bataille, ont été ravivés

Ils s'appelaient Marius Maggiore et Charles Berton. Engagés sur le front en 1914, ils ont sacrifié leur vie, emportés à l'âge de 18 ans dans les combats de la Première Guerre Mondiale. Ils étaient les benjamins parmi les 258 hommes de la Principauté qui ont laissé leur vie dans ce conflit international. Des employés de la SBM en grande partie (96), 14 sapeurs-pompiers, 13 élèves du lycée, huit carabiniers, quatre ecclésiastiques, deux médecins notamment…

C'est par la petite histoire de ces hommes inscrits au panthéon de l'Histoire que la Principauté a célébré hier le Centenaire de l'Armistice. Un devoir de mémoire qui tenait particulièrement à cœur à Michelle Maudit, présidente de la fédération des Groupements français de Monaco et de la Maison de France.

Une exposition hommage

« Nous rendons hommage au courage et à l'honneur de ceux qui sont morts pour leur pays, qui ont sacrifié leur vie pour la patrie » a-t-elle rappelé dans son discours devant de nombreuses personnalités - dont le ministre d'État et le président du Conseil national - venues s'incliner devant le monument aux Morts de la Maison de France.

À l'occasion de ce centenaire d'ailleurs, la Maison de France a fouillé dans ses archives pour retrouver des informations sur le parcours de ces hommes tombés pour la France. Dressant pour 18 d'entre eux des fiches biographiques qui composent une exposition visible jusqu'au 23 novembre.

« La paix est toujours fragile »

Au temps républicain a succédé ensuite hier, un temps religieux, à l'église Sainte-Dévote, où le comité de commémoration d'époque avait donné le ton via des figurants costumés en soldats et infirmières de la Grande Guerre. Dans la chapelle dédiée à la sainte patronne de la Principauté, l'archevêque Bernard Barsi a béni le drapeau monégasque de la Maison de France, nouvel étendard qui scelle un peu plus l'amitié entre les deux pays.

Dans son homélie, l'archevêque a lui aussi rendu hommage au courage des soldats il y a un siècle. « Le 11 novembre est un jour de victoire et de liesse mais aussi un jour de deuil et d'hommage. Pas une famille, pas une commune de France n'a été épargnée. En ce centième anniversaire, nous avons le devoir de garder leur mémoire, de leur dire notre reconnaissance. Et de se rappeler que la paix est toujours fragile et constamment à consolider ».

Jacques Demarthon/AFP et Ian Langsdon/EPA/MAXPPP

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