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Le simulateur pour goûter à la réalité

Mis à jour le 23/04/2018 à 05:03 Publié le 23/04/2018 à 05:03
Dorian Boccolacci habitué aux monoplaces des GP3 Series s'essaye à l'électrique avec le simulateur dans les locaux de Venturi.
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Le simulateur pour goûter à la réalité

Un châssis de Formule E équipé d'un volant truffé de boutons.

Un châssis de Formule E équipé d'un volant truffé de boutons. Un écran géant qui dévoile l'asphalte du ePrix de Rome. Au onzième étage du Gildo Pastor Center, dans une pièce tamisée, le simulateur n'a rien d'un jeu vidéo. Non. C'est là que se jouent les batailles électriques. « Toutes les écuries de Formule E passent par le simulateur, confie Michaël Rossi, ingénieur simulateur. Une course se gagne presqu'ici. »

Michael Benyahia, le pilote de développement de Venturi, âgé de 17 ans, y passe d'ailleurs le plus clair de son temps. Parfois huit heures par jour pour prémâcher le travail des pilotes professionnels avant un ePrix. Lesquels peaufinent la course deux jours avant le départ. Ce jour-là, ce sont les jeunes de la Venturi Next Gen qui prennent place dans l'étroite monoplace. Gants, bottines et casque audio pour communiquer avec le staff. Seul le petit Louis, 10 ans, reste en retrait. Encore trop petit pour toucher les pédales.

« On a vraiment l'impression de rouler sur le circuit. La voiture est assez lourde de l'arrière et on peut facilement partir en tête-à-queue », sourit Pierre-Louis Chovet, Mentonnais de 16 ans. Excepté la sensation de freinage, nulle pour le coup.

Pour les académiciens, l'exercice du jour est une partie de plaisir. Se familiariser avec le circuit de Rome et ses 21 virages.

« Après, on travaillera les paramètres », dévoile Michaël Rossi. Comme la simulation du moteur et la gestion d'énergie. « On simule les courses afin de préparer les différents scénarios possibles. On peut aussi gérer les températures de la batterie et sa consommation. » Dans le baquet, il n'est donc pas juste question de pilotage pur et dur. Les données sont cruciales pour espérer franchir la ligne d'arrivée sans risquer la panne. Le pilote gère la récupération d'énergie et bénéficie de toute une cartographie sur les freins, le moteur et la stratégie. Idem pour l'ingénieur dont l'ordinateur crache pléthore de données et de graphiques. Vitesse, accélération, frein électrique, volant, suspension, power train… Tout y est. « Une course, ce n'est pas tout au ressenti et au feeling. La communication avec l'ingénieur à la radio est primordiale », assure l'un des huit jeunes.


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