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Le Secours populaire veut se réimplanter en 2018

Mis à jour le 27/12/2017 à 05:18 Publié le 27/12/2017 à 05:18
Le Secours populaire de Menton avait fermé ses portes fin décembre 2007.

Le Secours populaire de Menton avait fermé ses portes fin décembre 2007. d'archive N.-M.

Le Secours populaire veut se réimplanter en 2018

Pile dix ans après que l'antenne mentonnaise de l'association a fermé, les responsables départementaux se sont donné pour priorité de rouvrir une structure dans le bassin est

Le 31 décembre 2007, l'antenne mentonnaise du Secours populaire - située rue lieutenant-Bosano - fermait définitivement ses portes. Au plus grand désarroi des quelque trois cents familles venues y chercher une aide dans le courant de l'année. Ainsi que des fidèles bénévoles, heureux de se rendre utiles.

En cause : un loyer trop cher pour des subventions trop faibles.

Pile dix ans après, les responsables départementaux de l'association se sont fixés comme priorité, pour l'année 2018, de se réimplanter dans le bassin. Ainsi qu'à Vallauris et à Roquebillière. Là où les manques se font encore sentir.

« Retrouver le moral »

« Toutes les personnes que nous suivions à l'époque de la fermeture de l'antenne de Menton, nous n'avons pas pu continuer à les aider. Pour la simple raison qu'un trajet jusqu'à l'épicerie de Nice aurait coûté plus cher que les produits qu'on leur distribue… », regrette Stéphane Chenevas-Paule, directeur adjoint du Secours populaire dans les Alpes-Maritimes. Qui souhaite retrouver un pied à terre rapidement pour combler les carences. L'antenne la plus proche de la cité des citrons se trouvant à Saint-Dalmas de Tende, dans la Roya.

L'enjeu serait, comme partout où le Secours populaire est implanté, de répondre en premier lieu aux besoins alimentaires. Puis au manque d'accès aux soins, à la culture, au sport ou aux loisirs.

« Une fois passée la barrière des colis alimentaires, on peut proposer beaucoup de choses, grâce à un bon réseau de partenaires. Avec un objectif : que les personnes aidées retrouvent goût à la vie, retrouvent le moral. »

Pour ce faire, le Secours populaire entend solliciter un rendez-vous en mairie. « L'idéal serait qu'ils puissent nous mettre à disposition un local gracieusement. Sinon on devra trouver un bailleur », reprend le responsable. Attaché, dans tous les cas, à ce qu'un lien avec le centre communal d'action sociale (CCAS) puisse être tissé.

Conscient que la tâche ne sera pas aisée, Stéphane Chenevas-Paule ajoute : « Ce sera à nous d'apporter au maire les bons arguments. Il nous faut entamer un dialogue pour faire comprendre que nous ne sommes pas un point noir pour la ville. »

L'antenne n'aurait alors plus qu'à se faire davantage connaître.

Pour attirer tous les habitants prêts à « œuvrer pour que demain soit plus humain ».


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