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Le plus et le moins

Mis à jour le 21/01/2016 à 05:05 Publié le 21/01/2016 à 05:05
À gauche : le numéro de dressage de Martin Lacey Junior, Massimiliano Nones et Nikolay Pavlenko. À droite : le pas de deux acrobatique de Chine.

À gauche : le numéro de dressage de Martin Lacey Junior, Massimiliano Nones et Nikolay Pavlenko. À droite : le pas de deux acrobatique de Chine. J.-F.O.

Le plus et le moins

Voilà qui est complètement subjectif.

Voilà qui est complètement subjectif. Le numéro que l'on a préféré, celui qui nous a moins accrochés. À la fin de cette (très) longue représentation exceptionnelle mardi soir, l'heure de la sortie était aussi celle du debrief.

Pour un œil novice, de nombreux numéros laissent sans voix. Dès l'entrée avec la troupe Cat Wall et leur interprétation rock'n'roll du trampoline, jusqu'à la fin avec la délirante troupe Sokolov qui pousse loin, très loin, le principe du saut périlleux, jusqu'à finir par des pirouettes perchées sur des échasses. Mais le plus beau, le plus émouvant même, à notre goût, c'est bien le pas de deux acrobatique de Chine. Directeur et conseiller artistiques nous avaient prévenu. Ils nous avaient dit que ce numéro-là était l'un de leurs souvenirs les plus forts. Ils avaient raison. Cette danseuse en pointe sur la tête de son partenaire… C'est d'une grâce infinie, doublée d'une maîtrise technique à peine croyable. Nous, c'est à ces acrobates-là que l'on aurait remis notre Prix du public.

Celui qui nous a moins accrochés, en revanche, c'est le numéro de dressage. Lequel ? À peu près tous, en fait. Chiens, éléphants, chevaux, lions… Les animaux sont, avec l'acrobatie et la comédie, l'un des piliers du cirque traditionnel mis à l'honneur depuis quarante ans par le festival de Monte-Carlo. Un incontournable, malgré les « anti » comme le Collectif animalier 06 qui, chaque année, proteste aux abords de la Principauté (lire notre édition de dimanche) et prône un cirque sans animaux.

Sur la piste, le lien entre le dresseur et l'animal est flagrant. La performance est là aussi. Les heures de travail sont palpables. L'expérience également. Mardi soir, des noms comme Alexis Gruss, Flavio Togni, René Casselly ou Martin Lacey Junior se sont succédé sur la piste. Menant à la baguette les animaux sauvages. Leur faisant partager la vedette de leurs numéros. Mais de notre côté, il n'y a pas eu l'effet escompté. On a du mal à applaudir, surtout quand l'orchestre de clowns vient de jouer Ouvrez la cage aux oiseaux à l'entracte…


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