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Le Philharmonique ne perd pas le nord

Mis à jour le 04/06/2017 à 05:02 Publié le 04/06/2017 à 05:02
La jeune violoniste de Lettonie Baiba Skride et son violon qui était un authentique Stradivarius.

La jeune violoniste de Lettonie Baiba Skride et son violon qui était un authentique Stradivarius. Cyril Dodergny

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Le Philharmonique ne perd pas le nord

Quelques sons frémissants de la clarinette entendus au fond de l'orchestre, un thème de violon arrivé en bourrasque comme une tempête balayant un paysage romantique, un grand crescendo soutenu par des roulements de timbales, et, au sommet, l'éclat métallique des cymbales : ainsi commence la magnifique 1re symphonie de Sibelius.

Quelques sons frémissants de la clarinette entendus au fond de l'orchestre, un thème de violon arrivé en bourrasque comme une tempête balayant un paysage romantique, un grand crescendo soutenu par des roulements de timbales, et, au sommet, l'éclat métallique des cymbales : ainsi commence la magnifique 1re symphonie de Sibelius. Elle a été excellemment interprétée, vendredi, par le Philharmonique de Monte-Carlo, depuis les premiers murmures de la clarinettiste Marie-B Billotte jusqu'à l'éclat dantesque des cuivres et des percussions, sous la direction du chef norvégien Eivind Aadland.

Le concert, consacré aux musiques nordiques, avait commencé par la rêverie mélancolique de l'« Automne » du compositeur norvégien Edward Grieg. Entre ces deux pièces, on entendit le concerto pour violon de Schumann. Cette partition ne fait pas partie des chefs-d'œuvre de son compositeur. Elle a des longueurs et une orchestration maladroite.

Pour la défendre, le Philharmonique avait sorti deux atouts : la jeune violoniste de Lettonie Baiba Skride et son violon qui était un authentique Stradivarius. On admira le jeu de la première et la sonorité du second puis à une pièce aérienne d'un certain Westhoff, compositeur nordique allemand. D'un bout à l'autre, le Philharmonique n'a pas perdu le nord !

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