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Le Grand Prix de Monaco menaçait d'être perturbé par la grève des taxis niçois, le gouvernement princier assouplit les règles

Pour ramener le gouvernement princier autour de la table en vue de renégocier la législation qui leur est imposée, les taxis niçois avaient menacé de perturber le Grand Prix de Monaco. L'Etat monégasque a fait un pas en avant, ce mardi en assouplissant les règles.

La rédaction Publié le 18/05/2022 à 11:22, mis à jour le 18/05/2022 à 11:42
"L’introduction d’une limite de 100 courses par vignette, un temps envisagée, a été abandonnée", précise le gouvernement princier de Monaco. Photo Cyril Dodergny

Alors que les taxis azuréens avaient lancé un appel à la grève pour le week-end du Grand Prix de Monaco dans le but de relancer les négociations avec la Principauté autour de la législation qui leur est imposée, le gouvernement princier a fait un pas ce mardi soir, en annonçant de nouvelles dispositions qui prennent en compte certaines revendications.

La première annonce concerne l’élargissement d’un quota de vignettes destinées aux professionnels français. Ce quota est augmenté de 50% par rapport à l’année 2021 pour la haute saison du 1er mai au 31 octobre 2022 avec 180 vignettes pour les VTC et jusqu’à 30 pour les taxis. "L’introduction d’une limite de 100 courses par vignette, un temps envisagée, a été abandonnée", précise le gouvernement monégasque.

En parallèle, des dispositions vont être revues. À savoir: assouplissement de la contrainte "avoir 3 ans d’existence" en ajoutant la mention "y compris, éventuellement, sous diverses formes sociétales successives" (pour les VTC uniquement); suppression de la contrainte "ayant acquis pendant au moins deux années, une vignette" pour les VTC, et suppression de la contrainte "avoir, entre 2014 et 2019, acquis au moins une vignette" pour les taxis.

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