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Le gala final du Grand Prix de Monaco avait comme un goût de Russie

Mis à jour le 29/05/2019 à 08:47 Publié le 29/05/2019 à 05:19
Autour du couple princier, le roi Carl XVI Gustaf et son fils Carl Philip

Autour du couple princier, le roi Carl XVI Gustaf et son fils Carl Philip Photo Palais princier

Le gala final du Grand Prix de Monaco avait comme un goût de Russie

Quatre-vingt-dix ans, ça se fête. Et pour clore cette édition anniversaire du Grand Prix, dimanche soir, l’Automobile Club de Monaco a emmené ses 800 convives à Saint-Pétersbourg.

Le déplacement n’a pris que quelques minutes, du circuit jusqu’à la ville impériale, dont l’atmosphère avait été recréée dans la Salle des Étoiles.

Pourquoi Saint-Pétersbourg ? Car c’est là-bas que la FIA avait organisé en décembre dernier la remise des prix des vainqueurs des championnats du monde.

Et s’il n’y avait pas de tsar parmi les convives, la soirée réunissait tous les gagnants de ce 77e Grand Prix, autour d’une table princière occupée par le souverain, la princesse Charlène ainsi que le roi de Suède, Carl XVI Gustaf et son fils, le prince Carl Philip.

En coulisses, une équipe de six personnes travaille depuis janvier à l’élaboration de cette soirée qui a nécessité deux semi-remorques de matériel pour le montage des structures à partir de jeudi soir. Le tout pour créer un décor qui s’inspirait des grands monuments de l’ancienne capitale de l’Empire russe.

Les saveurs, elles aussi, venaient de là-bas. Le menu pensé par le chef du CoCoCo, Igor Grishichkin, a été exécuté par la brigade du chef Richard Rubbini du Sporting Monte-Carlo, sous l’œil avisé de Philippe Joannès. Sur scène, enfin, les artistes des Ballets russes du théâtre Mariinsky ont enchaîné les tableaux acrobatiques, tour à tour sur une patinoire puis dans les airs. Avant que l’accordéoniste russe, Peter Dranga ne vienne distiller sur scène ses airs venus du Caucase. Épatant !


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