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Le festival de jazz teste une nouvelle formule

Avec quelques incartades dans la pop et le rock, le festival de la SBM s'étendra sur trois week-ends entre novembre et décembre, toujours à la Salle Garnier

CEDRIC VERANY Publié le 15/09/2017 à 05:22, mis à jour le 15/09/2017 à 05:22
Marcus Miller, le 16 novembre.
Marcus Miller, le 16 novembre. Sebastien Botella

Après un festival d'été repensé , il en sera de même pour la douzième édition du Monte-Carlo Jazz Festival. « Une formule évolutive », voilà comment Jean-René Palacio décrit la cuvée à venir.

« Nous allons nous étaler de manière plus ou moins aventureuse tout au long du mois de novembre », confie le directeur artistique de la SBM, en proposant deux ou trois concerts chaque fin de semaine.

Le Monte-Carlo Jazz Festival démarrera officiellement le 16 novembre, « avec des fidèles de nos rendez-vous ». Le premier d'entre eux, Marcus Miller, présentera son album à paraître et baptisera la nouvelle formule de ce festival auquel il a si souvent participé. Avant lui sur scène, la SBM a programmé Cory Henry, jeune pousse du jazz, venu de New York et virtuose à l'orgue qu'il fait sonner jazzy.

 

Stacey Kent et le Philharmonique

Le lendemain, c'est Stacey Kent qui se prêtera à une forme classique du festival : la collaboration avec l'Orchestre philharmonique de Monte-Carlo. ça tombe bien, l'Américaine vient de publier un album de reprises arrangées pour grand orchestre. Avant elle, une autre figure de la jeune génération du jazz français, Laurent Coulondre, révélation aux Victoires de la Musique, se produira.

Première incartade du festival, le 18 novembre, c'est Christophe qui sera Salle Garnier. Le chanteur lunaire, icône d'une certaine chanson française distillera ses Mots bleus pour clôturer cette première semaine de festival.

Deuxième accroc au jazz, le 24 novembre avec le groupe de rock Texas, « c'était une belle opportunité de les avoir », confie Jean-René Palacio qui, en cours, remet le curseur vers la blue note en recevant Chick Corea et Steve Gadd, en tandem sur scène le 25 novembre, « une des plus belles affiches que l'on pourra voir cet automne en Europe ».

Flamenco et Django

Le 30 novembre, la soirée sera consacrée à la guitare gipsie. D'abord avec une évocation de la bande originale du film Django avec Reda Kateb, réunissant sur scène les musiciens du long-métrage autour de Stochelo Rosenberg. Qui laisseront ensuite leur place au chanteur de flamenco Diego El Cigala, « c'est aujourd'hui le plus grand », dixit Jean-René Palacio.

 

Ensuite, le 1er décembre, c'est un autre film qui sera à l'honneur, Les triplettes de Belleville. Sorti en 2003, le film d'animation porté par une musique swing retrouvera vie avec le compositeur Benoit Charest qui mènera son terrible orchestre en live.

Pour finir, le 2 décembre, les Puppini Sisters, passées par le Moods il y a quelques années, auront le privilège des ors de Garnier. Avant que l'orchestre Scott Bradlee's Postmodern Jukebox ne balance ses reprises de tubes FM sauce jazzy. Et la boucle sera bouclée, car c'était la bande à Scott Bradlee qui avait ouvert le festival d'été, en juillet.

Les réservations sont ouvertes. Tarif : 80 euros. Renseignements: www.montercarlolive.com et points de vente habituels.

La chanteuse américaine Stacey Kent proposera une collaboration inédite avec l'Orchestre  philharmonique de Monte-Carlo.
La chanteuse américaine Stacey Kent proposera une collaboration inédite avec l'Orchestre philharmonique de Monte-Carlo. Patrick Clementé.
Chick Corea, le 25 novembre.
Chick Corea, le 25 novembre. Patrick Clementé.

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