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Le diocèse de Monaco réfléchit au "Pacs à la monégasque"

Mis à jour le 02/02/2017 à 13:57 Publié le 02/02/2017 à 13:52
Mgr Bernard Barsi, l'archevêque de Monaco, mercredi soir lors d’un dîner avec la presse à l’occasion de la fête de Saint-François de Sales, patron des journalistes.

Mgr Bernard Barsi, l'archevêque de Monaco, mercredi soir lors d’un dîner avec la presse à l’occasion de la fête de Saint-François de Sales, patron des journalistes. Photo N.H.-F.

Le diocèse de Monaco réfléchit au "Pacs à la monégasque"

Il a été question du contrat de vie commune, mercredi soir à l'archevêché de Monaco.

Une réflexion, «en cours», «demande du temps». Le diocèse de Monaco est au milieu d'un travail de réflexion sur le contrat de vie commune, après l'adoption, le 27 octobre dernier, d'une proposition de loi sur le «pacs à la monégasque» par les conseillers nationaux.

Et mercredi soir, Mgr Bernard Barsi, l’archevêque de Monaco et Guillaume Paris, le vicaire général, ont évoqué le sujet, lors d’un dîner avec la presse à l’occasion de la fête de Saint-François de Sales, patron des journalistes.

Guillaume Paris souligne que le débat relève du «domaine» de «l’Etat». Et même si «dans un pays catholique comme Monaco, on se doit de collaborer», «on est pas en train de dire à l’Etat ce qu’il doit faire, précise-t-il. On veut apporter un éclairage».

Après le vote des conseillers nationaux, le texte est entre les mains du gouvernement. Il peut ensuite le transformer en projet de loi, qui est débattu, en commission, et fait la navette entre les deux co-législateurs. Et puis les conseillers nationaux votent ce projet de loi en séance publique.

«On est en train de réfléchir», explique Mgr Bernard Barsi. Derrière ce questionnement, il y a une interrogation: «savoir si on n’est pas en train d’affaiblir le mariage». Et «on ne peut pas cacher qu’il y a une certaine inquiétude en nous», dit Guillaume Paris.

Le diocèse de Monaco se trouve donc dans une période de consultation, de laïcs, de prêtres...

Il faut «travailler avec l’Etat». Et avec les conseillers nationaux «qui étaient venus nous trouver il y a trois ans, quand c’était un projet de proposition de loi, explique Mgr Bernard Barsi. C’est à eux qu’il faut d’abord parler».


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