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La querelle trouble la paix

Mis à jour le 10/09/2016 à 05:11 Publié le 10/09/2016 à 05:11
Depuis le 2 septembre, l'accès à la chapelle du cimetière est interdit. « Pour raison de sécurité », affirment les soutiens de la Fédération de Russie. « Abusivement, pour nous priver d'office », accusent les paroissiens niçois de l'ACOR.

Depuis le 2 septembre, l'accès à la chapelle du cimetière est interdit. « Pour raison de sécurité », affirment les soutiens de la Fédération de Russie. « Abusivement, pour nous priver d'office », accusent les paroissiens niçois de l'ACOR. Franck Fernandes

La querelle trouble la paix

Enterrements sous très haute tension, accusations, plaintes et assignations en justice : le bras de fer entre les paroissiens niçois et la Fédération de Russie pour la propriété du lieu s'envenime

28 juillet. Le bruit des pelles des fossoyeurs qui s'enfoncent dans la terre. Soleil de plomb. Tristesse. Ce jour-là, on enterre Igor Chelechko, tombé sur la Promenade le 14 juillet. Le père Eliseev, recteur de la cathédrale Saint-Nicolas nommé par le patriarcat de Moscou, est figé dans sa robe noire. Des hommes d'église. Des pleurs. Quelques proches du défunt. Et des gros bras discrètement postés devant le portail. L'ambiance est pesante. Et la douleur n'est pas la seule responsable.

Depuis quelques mois, une querelle trouble la quiétude du cimetière russe de Nice. Un bras de fer est engagé entre l'association cultuelle niçoise ACOR, qui gère le lieu depuis près d'un siècle, et la Fédération de Russie. Les deux camps se connaissent bien pour s'être livré une bataille sans merci pour la cathédrale Saint-Nicolas (lire en page suivante).

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