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Là pour que les frontières ne soient plus un mur

Mis à jour le 16/07/2018 à 05:06 Publié le 16/07/2018 à 05:06
Sur le sol, les manifestants ont représenté des corps avec la mention « Déportés ». Dans le cortège de milliers de personnes, beaucoup brandissaient des banderoles et affiches avec des slogans aiguisés. Le tout sous le regard attentif des policiers et carabiniers italiens. Parmi ceux qui ont pris le micro, un migrant malien critique à l'égard de la politique italienne.

Sur le sol, les manifestants ont représenté des corps avec la mention « Déportés ». Dans le cortège de milliers de personnes, beaucoup brandissaient des banderoles et affiches avec des slogans aiguisés. Le tout sous le regard attentif des policiers et carabiniers italiens. Parmi ceux qui ont... J.S-G.A.

Là pour que les frontières ne soient plus un mur

Retour en photos sur la manifestation pro-migrants organisée, ce samedi, par le collectif italien Progetto20K, et qui a réuni plusieurs milliers de personnes à Vintimille

Les chiffres diffèrent selon que l'on se place du côté de la police ou des manifestants (1). Mais qu'importe. La manifestation pro-migrants à Vintimille a marqué par son ampleur inédite et inattendue (lire notre retour détaillé dans l'édition d'hier). Des bus venus de toute l'Italie, d'Espagne et de France pour prêcher une ouverture des ports et des frontières. Pour réclamer un permis de séjour européen pour les migrants. En bref, une politique migratoire moins ferme.

Fortement encadré par 200 policiers et carabiniers, le cortège fut pacifique, coloré, musical, bon enfant malgré les mises en garde des politiques locaux et les craintes des commerçants sur la tenue de cette manifestation(2). Laquelle fut ponctuée de discours aussi bien positifs que de tribunes vindicatives à l'égard de certains politiciens.

Trois heures de marche en plein cagnard en passant par les endroits liés à la problématique migratoire : l'église Sant'Antonio (ancien centre d'accueil pour migrants), le pont Cassini qui enjambe les berges de la Roya où un camp d'infortune a été détruit en avril… « On est là parce que l'on ne veut pas que les frontières soient un mur qui empêche les gens de circuler et les cultures de se confronter, confiait sur place Henri Rossi, délégué régional de la Ligue des Droits de l'Homme en PACA. Les solidaires font le boulot que les États n'assument pas. Et en plus, ces derniers les punissent… »


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