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L'Observatoire français d'apitologie aux petits soins des abeilles

Mis à jour le 22/06/2017 à 05:23 Publié le 22/06/2017 à 05:23
Pour Thierry Dufresne, il y a urgence à lutter contre la disparition des abeilles, puisqu'un tiers de la pollinisation dépend d'elles.
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L'Observatoire français d'apitologie aux petits soins des abeilles

Créé en 2014 à Mazaugues par Thierry Dufresne, l'Observatoire français d'apitologie (OFA) est une structure organisée autour de plusieurs pôles, dans le but de comprendre et de lutter contre la disparition des abeilles.

Créé en 2014 à Mazaugues par Thierry Dufresne, l'Observatoire français d'apitologie (OFA) est une structure organisée autour de plusieurs pôles, dans le but de comprendre et de lutter contre la disparition des abeilles.

L'enjeu est essentiel, car il y a urgence. « Partout sur la planète, des colonies d'abeilles s'effondrent dans des proportions importantes et anormales, rappelle-t-il. Des conséquences redoutables sont à craindre, car près d'un tiers des récoltes mondiales dépend de la pollinisation. Ce déclin rencontre une autre réalité, démographique. Lorsque je suis né, il y a une soixantaine d'années, nous étions 2,5 milliards. Nous sommes trois fois plus aujourd'hui et en 2 030 la terre comptera un milliard d'êtres humains supplémentaires. 2030, c'est déjà demain ».

Sur place, le rucher compte 50 millions d'abeilles et permet d'étudier leur comportement et les causes de leur mortalité.

« Les 800 ruches sont en testage sur la sélection, l'élevage, la production de reines et d'essaims » précise Vivien Larcher, responsable de l'exploitation sur le domaine.

L'Observatoire français d'apitologie, c'est aussi un laboratoire de recherche appliquée, « notamment sur la viabilité des spermatozoïdes des mâles » ajoute-t-il. Une douzaine d'apiculteurs spécialistes en insémination, en pathologies, en sélection, travaille en équipe.

Ce groupement fait aussi du partage de connaissances via la formation afin d'agir sur l'élevage et la sélection. « On essaye d'améliorer les souches pour qu'elles puissent lutter contre " varroa " le parasite de l'abeille ».

Cet acarien n'est pas le seul responsable de l'hécatombe des pollinisatrices.

Les pesticides et insecticides, le manque de connaissances des apiculteurs, et la disparition des ressources alimentaires des butineuses sont également en cause. D'où la « Journée des fleurs pour les abeilles », lancée depuis le Var.


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