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L'important, c'est la rose !

Mis à jour le 05/05/2018 à 05:14 Publié le 05/05/2018 à 05:14
Fleurs simples ou pompons, blanches, roses ou violettes… tous les goûts sont dans le concours !

Fleurs simples ou pompons, blanches, roses ou violettes… tous les goûts sont dans le concours ! L.M.

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L'important, c'est la rose !

Hier se tenait le concours international de la rose à Monaco. Cette année, les Japonais ont raflé les prix les plus prestigieux de la seule compétition au monde réservée aux rosiers en pots

Le prestige, à Monaco, on connaît. Ce qu'on connaît moins, c'est les grands espaces, les immenses jardins, les massifs gigantesques. Pour mémoire, on pourrait presque caser deux fois tout le pays dans Central Park, le plus grand jardin de New York.

Et puisque les espaces horticoles monégasques mesurent habituellement moins de 10 m2, il semblait naturel que le concours international de la rose à Monaco soit dédié aux plantes en pots !

Chacune des quelque 78 espèces, venues de 23 créateurs en provenance de 11 pays, et présentées hier, a été cultivée en pot et pourra le rester.

Visibles deux ans

À l'entrée de la Roseraie Princesse-Grace, sur la gauche, les rosiers concurrents ont été installés. Pour la quatrième édition du concours, cette année, 23 créateurs sont venus de 11 pays : France, Japon, Allemagne, Italie, États-Unis… Le monde entier est représenté dans des pots à moitié enterrés dans les massifs. Simples, doubles ou tendance pompon, colossales ou minuscules, toutes les couleurs et les formes sont représentées. Et elles resteront visibles pendant deux ans : bien assez pour aller repérer quel cultivar ornera votre balcon l'été prochain !

Mini-fleurs maxi-succès

Une variété japonaise a beaucoup fait parler d'elle. Avec des fleurs pas plus grosses que des pois chiches et des feuilles au format confettis, c'est presqu'une rose ancienne miniaturisée. C'est elle qui a obtenu les prix les plus prestigieux (le trophée Piaget et le prix Innovation).

Il en va des roses comme de la mode : le marché répond à des tendances. Mais qui sont décidées longtemps en amont par les obtenteurs. Ceux dont Yves Piaget, président des Amis de la Roseraie, dit qu'ils sont « des gens remarquables et en permanente recherche de la beauté, mais aussi de la performance ». C'est précisément le métier d'Alain Meilland, qui consiste à obtenir de nouvelles variétés de roses.

Des années de patience

Un procédé qui ne fleurit pas du jour au lendemain : « C'est une aventure qui commence avec le choix des deux rosiers parents. On obtient des graines, que l'on sème, et on sélectionne les meilleurs résultats. Mais il faut attendre 5 à 10 ans. »

De nombreuses variétés obtenues par Meilland sont visibles à la Roseraie, comme la liane Looping qui habille les oliviers de la roseraie. Un rosier colossal : « Il est issu d'un gigantea… je crois que tout est dit », confie l'obtenteur. Le résultat spectaculaire que l'on peut admirer dans le par est aussi possible en terrasse et balcons : « Il faut un grand conteneur de 25 litres environ, un peu d'engrais, et de l'eau. Surtout de l'eau. »


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