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L’autisme : une journée d’explications et d’espoirs

Mis à jour le 24/11/2019 à 10:04 Publié le 24/11/2019 à 10:04
Autour du prince Albert II, la présidente de Monaco Disease Power, Muriel Natali-Laure, et le professeur Catherine Barthélemy.

Autour du prince Albert II, la présidente de Monaco Disease Power, Muriel Natali-Laure, et le professeur Catherine Barthélemy. Cyril Dodergny

Monaco-Matin, source d'infos de qualité

L’autisme : une journée d’explications et d’espoirs

En présence du prince Albert II, Monaco Disease Power a organisé hier une riche rencontre autour de six scientifiques de renom. Un moment de partage et des perspectives pour tous

Sans chichis ni tralala ; mais avec juste l’essentiel pour comprendre l’état actuel de la science et les perspectives d’espoir pour les malades et leur famille. En présence du prince Albert II, les deuxièmes Assises monégasques de l’autisme et du handicap mental étaient hier à l’image de leur organisatrice Muriel Natali-Laure.

La présidente de Monaco Disease Power, avec le professeur Catherine Barthélemy, pédiatre, psychiatre et physiologiste, a rassemblé quelques-uns des plus grands spécialistes venus à l’auditorium du Lycée technique pour faire un état des lieux des connaissances scientifiques mais aussi de la prise en charge sociale des malades.

« L’importance de l’inclusion »

Car quel que soit le profil des intervenants, tous en sont conscients : il faut intégrer les autistes dans notre vie quotidienne. « L’inclusion sociale est une obligation à l’égard des personnes fragiles », lance d’emblée Muriel Natali-Laure. Le professeur Monica Zilbovicius dira, plus tard dans la matinée : « Quand on met ensemble des enfants qui ne se regardent pas entre eux, rien ne s’arrange. D’où l’importance de l’inclusion. »

Et comme pour attester de la nécessité d’une société pour tous et ouverte à tous, cette journée, bien qu’éminemment scientifique, était véritablement accessible au grand public. Un public nombreux avec, notamment, autour du président d’honneur de Monaco Disease Power, le prince Albert II, l’archevêque Mgr Bernard Barsi, le président du Conseil national Stéphane Valeri, ainsi que les conseillers de gouvernement-ministre de l’Intérieur et de la Santé Patrice Cellario et Didier Gamerdinger.

Le professeur Monica Zilbovicius, directrice de recherche (notamment à l’Inserm, au service de radiologie pédiatrique et à l’hôpital Necker Enfants Malades à Paris), a lancé la journée avec un exposé brillant et rempli d’espoirs sur, plus précisément, les « troubles du spectre autistique ».

Un protocole à Paris

Des troubles très divers souvent liés à des déficits mentaux ; mais qui ont tous en commun un problème d’intégration sociale. « Dans l’autisme, l’échange par le regard est une difficulté. » Et ce n’est pas parce que le sujet n’a pas envie de partager avec l’autre mais parce qu’il existe des défaillances au niveau cérébral. Des défaillances mises en évidence grâce à l’imagerie médicale. On constate ainsi que l’autiste, en regardant la bouche puis l’arrière-plan plutôt que les yeux de son interlocuteur, a une information très incomplète du contexte. Son décryptage est nécessairement partiel. Et le professeur Monica Zilbovicius d’annoncer le lancement d’un protocole, dans trois mois, à Paris, pour stimuler la partie déficiente du cerveau des malades. Une annonce qui a vivement intéressé le public, et notamment les soignants et parents dans la salle.

J.D.

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