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L’Angleterre remet les pendules à l’heure

Mis à jour le 04/08/2019 à 10:03 Publié le 04/08/2019 à 10:03

L’Angleterre remet les pendules à l’heure

Dans ce troisième épisode de Monaco Art en Ciel, le concours de feux d’artifice, l’Angleterre était aux commandes, hier soir, pour illuminer le ciel de la Principauté. Avec brio

Il y a d’abord eu la Lituanie, le 20 juillet, et son « Evolution de la musique » - notre coup de cœur jusqu’à hier soir. Il y a ensuite eu l’Espagne, samedi dernier, qui invitait à « Jouer avec le feu » - et sans le vouloir avec les éclairs de ce jour d’orage.

Le débat faisait rage entre les partisans du grand spectacle plein de panache, offert par les Lituaniens, et la finesse de l’œuvre espagnole, tout en technique.

Hier soir, le ciel de la Principauté s’est offert aux artificiers anglais qui ont mis tout le monde d’accord en se plaçant très au-dessus du lot.

Finesse et volupté

Leur ambition était affichée dès le départ : offrir du rêve au public monégasque. Ou plutôt des « Rêves », le thème de leur spectacle. Eh bien, ces Anglais de la société Sirotechnics ont largement gagné leur pari en offrant un spectacle pyromélodique de toute beauté. Que l’on soit expert, comme les membres du jury, ou novice en matière de feux d’artifice, tout le monde a adoré, applaudi, rêvé les yeux grands ouverts.

Tout a commencé en finesse et volupté, avec une musique douce se mettant au service de lumières délicates dans un ciel virant lentement au noir. Il était 21 h 30, la nuit n’était encore tout à fait tombée. Et puis, à la faveur d’un sublime crépuscule d’été, les artificiers anglais ont déroulé leur talent et leur technique, lancé leurs fusées, leurs bombes et leurs bengales dans une harmonie et un festival de couleurs, d’explosions visuelles et de traits lumineux. Le tout accompagné par une bande-son aux accents électros qui servait admirablement le feu d’artifice, et non le contraire. Pas de tubes retenant l’attention mais des musiques mettant en lumière le spectacle visuel.

Soucoupes volantes

Et puis, il y a eu cet instant de grâce, donnant tout son sens au terme « feu d’artifice » : ces trois décollages successifs de soucoupes volantes lumineuses, s’envolant dans un faisceau lumineux, se stabilisant, puis montant encore plus haut dans le ciel. Magique. De quoi presque faire oublier les cœurs rouges que les artificiers ont dessinés dans le ciel noir, la pluie blanche qui semblait flotter au-dessus de la mer, ou encore ce bouquet final tout en or. L’Angleterre a de grandes chances de remporter, samedi prochain, une médaille de la même couleur.


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