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L’Amant ouvre le bal au théâtre Princesse-Grace

Mis à jour le 07/10/2019 à 10:12 Publié le 07/10/2019 à 10:12
Monaco-matin, source d'infos de qualité

L’Amant ouvre le bal au théâtre Princesse-Grace

Le rideau se lèvera le 10 octobre sur la saison 2019-2020 du théâtre de l’avenue d’Ostende avec la pièce d’Harold Pinter. Première d’une série de 28 soirées jusqu’au mois de mai

Pour elle, « le théâtre est le miroir de la vie ». Et pour cette nouvelle saison, Françoise Gamerdinger a construit pour le théâtre Princesse-Grace, une programmation qui tendra son miroir 28 fois au public, d’octobre à mai.

Vingt-huit soirées qui mélangent les genres dans l’écrin de l’avenue d’Ostende, où les « abonnés sont de plus en plus nombreux » assure la directrice. « Le public a évolué, rajeunit. Les acteurs fidèles qui viennent depuis des années nous le disent d’ailleurs ».

Françoise Gamerdinger aime particulièrement la discipline des planches, « où l’aspect littéraire se mêle au vibrato de l’artiste » et veut le faire partager au public.

Ce sera le cas pour le spectacle d’ouverture, le 10 octobre, qui conjugue ces aspects. L’Amant d’Harold Pinter, pièce créée à Londres en 1963 s’immisce dans les méandres d’un couple qui joue un jeu dangereux.

« Rendre le public curieux »

Parmi les temps forts de la saison, les amateurs de têtes d’affiches seront servis. Lambert Wilson en Misanthrope ; un boulevard avec Michèle Laroque et François Berléand ; un face-à-face entre Pierre Arditi et Michel Leeb ; Richard Berry incarnant les grandes plaidoiries des tribunaux français.

Autre événement ? La Machine de Turing. Auréolée lors de la dernière cérémonie des Molières, la pièce de Benoit Soliès sera d’ailleurs jouée deux fois les 16 et 17 décembre. Comme Le Lien, où Catherine Hiegel et Pierre Palmade partagent l’affiche. Une deuxième date a été ajoutée en février pour répondre aux demandes.

Parmi les vingt-huit soirées, l’envie est aussi d’ouvrir les perspectives. « Il s’agit de rendre le public curieux en construisant la programmation pour emmener les spectateurs » continue Françoise Gamerdinger. Comme pour la pièce mettant en scène le texte de Philippe Claudel, La Petite Fille de Monsieur Linh dont elle parle comme l’un des coups de cœur de sa saison.

Il y en a comme ça, plusieurs, des spectacles à découvrir dans la programmation. En faisant jouer sa curiosité…

Offre numérique MM+

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