“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Klinikè, dans la peau de l'homme et de son futur

Mis à jour le 25/07/2018 à 05:10 Publié le 25/07/2018 à 05:10

Klinikè, dans la peau de l'homme et de son futur

Elles sont bien plus que de simples artistes.

Elles sont bien plus que de simples artistes. Sandrina Nicoletta et Valentina Miorandi composent le duo « Drifters », né à Londres en 2014. Du 23 juillet au 28 septembre, elles exposent à la galerie l'Entrepôt, pour présenter au public, « Klinikè ». Un mot issu du grec et qui « indique le geste de se plier vers le malade. De s'approcher de lui et de sa condition, de se mettre au même niveau… Presque dans la même peau. »

« Chaque surface est une peau »

Peau humaine, digitale, humanoïde ? L'homme ou le cyborg ? Le passé, le présent, le futur ? Le réel ou le virtuel ? Elles s'interrogent sur tout.

« Nous explorons le processus continu d'hybridation entre humains et cyborgs. Pour se faire, il est inévitable d'aborder l'image de l'homme traditionnel et sa relation avec la technologie et ce qui l'entoure. Et nous avons choisi la peau et le toucher comme dénominateur commun à tout cela », explique Sabrina Nicoletta.

La peau est ce qui nous sépare de l'ambiance, du monde qui nous entoure. C'est notre peau qui fait de nous ce que nous sommes. Elle forme notre apparence et c'est grâce à elle que naissent certaines des sensations que l'humain ressent.

« Chaque surface est une peau, qu'elle soit réelle ou virtuelle », précise Valentina Miorandi. Elles ont exploré le passé, étudié la peau d'un cyborg et se sont intéressées à des faits réels.

Et le résultat artistique de leurs recherches, tant scientifiques que philosophiques se décline sous différents supports : vidéo, peinture sur bois, tissu, photographie, plexiglas…

Une exposition aussi intrigante que surprenante, dans laquelle il faut creuser en profondeur pour comprendre et s'imprégner du travail de Sandrine Nicoletta et Valentina Miorandi.


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.