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Jeunes voix russes à l'académie lyrique

Mis à jour le 19/09/2017 à 05:06 Publié le 19/09/2017 à 05:06
Monaco-Matin, source d'infos de qualité

Jeunes voix russes à l'académie lyrique

Ils sont dix chanteurs en devenir à prendre part pour la deuxième fois à une session de travail d'un mois organisée par l'opéra de Monte-Carlo, en partenariat avec une fondation russe

Ils sont russes. Ils chantent en français. Et leur professeur d'expression scénique est italien. Un multiculturalisme qui ressemble à la Principauté, qui accueille la deuxième édition de l'Académie lyrique de l'Opéra de Monte-Carlo, lancée en 2015, lors de l'année de la Russie.

Le principe, pour cette deuxième édition, demeure inchangé. Celui de réunir cinq filles et cinq garçons, moyenne d'âge 24 ans, tous originaires de Russie et artistes lyriques en devenir.

« Nous les avons choisis d'abord sur la technique. La voix est un instrument à maîtriser avec tout. Puis nous avons privilégié la jeunesse », détaille Kira Parfeevets, la coordinatrice de ce projet, qui a reçu une centaine de candidatures.

Il faut dire que passer près d'un mois à travailler avec le staff et dans les locaux de l'opéra de Monte-Carlo a de quoi séduire des artistes en devenir. En ligne de mire, un récital ce samedi à 20 h sur la scène de la salle Garnier. Avant cela, les jeunes artistes donneront de la voix également au gala d'ouverture de la saison de l'opéra, jeudi soir.

Un travail sur la diction

« Il y a deux ans, nous avions travaillé un répertoire français et italien. Cette année, nous nous sommes concentrés sur des airs français ; c'est une langue si difficile dans la prononciation pour des artistes non-francophones que nous avons voulu les initier au style français », complète Kira Parfeevets, pour parler du programme de ces deux récitals, que les élèves travaillent six heures par jour depuis le 4 septembre. « Le français est une des langues les plus difficiles à chanter, confirme David Zobel, chef de chant. Il faut être courageux. »

Mais le travail de l'Académie, financé pour moitié par la Principauté et par la Fondation russe pour les initiatives sociales et culturelles, porte ses fruits. Les candidats d'il y a deux ans, ont tous démarré un chemin artistique. « On choisit des étudiants qui chantent bien mais qui ont aussi le potentiel et déclenchent quelque chose dans leur tête », continue la coordinatrice artistique.

Un déclic que les étudiants de cette session auront peut-être jeudi ou samedi soir, sur scène.

Offre numérique MM+

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