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Jean-Louis Grinda : Cessons l'hypocrisie

Mis à jour le 02/02/2018 à 05:13 Publié le 02/02/2018 à 05:13
Jean-Louis Grinda et ses « derniers » colistiers, mercredi soir.

Jean-Louis Grinda et ses « derniers » colistiers, mercredi soir. J.D.

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Jean-Louis Grinda : Cessons l'hypocrisie

Sur le débat, la dépénalisation de l'IVG ou encore les comptes de campagne, la tête de liste Union monégasque veut du « parler vrai ». Il en a même fait un slogan

Parler vrai, voir grand ! » C'est le slogan de campagne de Jean-Louis Grinda. Une formule reprise sur la couverture de son programme distribué avant-hier soir, dans le cadre d'une conférence de presse publique au cours de laquelle étaient présentées les dernières recrues de la liste Union monégasque au théâtre des Muses.

Un lieu fait pour le leader, lui, l'artiste piqué de politique depuis cinq ans maintenant, et qui prend le micro sans notes ni prompteur. Il a le sens des formules, répond du tac au tac. Ses idées sont vives, ses propos clairs, son ton amusé et un brin ironique quand il s'agit de ses opposants. Mais Jean-Louis Grinda n'est jamais agressif. Et c'est bien agréable.

« Mme Fresko-Rolfo se disqualifie toute seule »

Devant ses sympathisants, il affirme jouer la transparence. « Nous avons commencé à parler d'alliance avec Horizon Monaco en septembre. » Presque trois longs mois passent et, le 5 décembre, Béatrice Fresko-Rolfo refuse. « Quand je vois ce qu'il se passe aujourd'hui, j'en suis bien content. »

Car Jean-Louis Grinda dénonce l'attitude de son opposante. « Quand je vois un programme de cent propositions et rien sur la dépénalisation de l'IVG, je dis : "Cessons l'hypocrisie !" En 2018, n'est-il pas impensable de faire ça ailleurs ? Stéphane Valeri a dit clairement qu'il était contre. J'attends que Mme Fresko-Rolfo se prononce. » De même, sur les comptes de campagne, Jean-Louis Grinda note que seule son opposante « ne veut pas annoncer ses chiffres. Il faut quand même avoir un peu de courage ! J'ai envie de savoir à qui j'ai affaire. »

Et pour se faire une juste idée sur les gens, rien ne vaut un débat, selon Jean-Louis Grinda, qui permet « des confrontations d'idées et de personnalités. Au-delà des mots, il y a aussi l'œil, l'intention ; c'est essentiel. » « Je voudrais tout de même rappeler que j'ai pris ma plume en décembre pour écrire au ministre d'État, à M. Valeri et à Mme Fresko pour solliciter ce débat. Seule Mme Fresko ne m'a pas répondu. C'est un fait avéré. On peut donc légitimement se poser la question de son véritable intérêt pour débattre. Aujourd'hui, elle se disqualifie toute seule. Son intransigeance lui appartient. »

Un tacle va aussi au gouvernement : « Je ne peux que regretter le manque de préparation du gouvernement face à tout cela. Un candidat propose un débat entre les têtes de liste et personne ne s'occupe d'encadrer ce débat. C'est dommage. Ça me semble presque étrange… Ne dit-on pas : "Gouverner c'est prévoir" ?»


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