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"Je suis quelqu'un de trente ans qui en a soixante" Arturo Brachetti fait le show ce lundi soir à Antibes au théâtre Anthéa

Mis à jour le 07/01/2019 à 09:03 Publié le 07/01/2019 à 09:00
(DR)

"Je suis quelqu'un de trente ans qui en a soixante" Arturo Brachetti fait le show ce lundi soir à Antibes au théâtre Anthéa

L'inimitable Arturo Brachetti débarque au théâtre Anthéa, à Antibes, pour insuffler un vent de folie avec son show « Solo ». A voir dès ce lundi soir.

À en perdre la tête ! L'indétrônable champion du quick change offre son nouveau show sur les planches du théâtre Anthéa. Avec Solo, Arturo Brachetti donne à voir toute sa fantaisie et la maîtrise de son art. Une création vitaminée qui laisse aussi sa place à la part d'onirisme tant chère au créateur. Rendez-vous dès ce soir pour assister à une déferlante de personnages incroyables.

Qu’aviez-vous envie de partager avec le public pour ce nouveau spectacle ?

D’abord leur proposer une variété magique, surréaliste, comique mais aussi ludique pour passer du bon temps. La vraie force du spectacle c’est que durant les 90 minutes il y a une surprise toutes les vingt secondes. Mais ce n’est pas que de la prouesse technique. C’est avant tout un véritable retour à l’enfance, à cette poésie.

Que nous proposez-vous ?

Dans le spectacle il y a plusieurs thèmes puisque le fil rouge tient dans une petite maquette de maison. La caméra rentre dans les pièces et au fil de la visite on rencontre différents personnages. Dans la pièce de l’enfance on touche aux contes de fée par exemple. Quand on va dans une pièce consacrée à la musique on découvre des stars comme Pavarotti ou encore Freddie Mercury. Puis, en passant devant la télévision on rencontre Hulk, Batman, Wonder Woman… Chaque pièce me donne une excuse ! C’est spectaculaire mai pas seulement. Il y a aussi des moments plus poétiques avec de la peinture sur sable projetée ou encore des ombres chinoises. Et aussi du laser.

Quel a été votre processus de création ?

Depuis 1979, je cherche des thèmes, des personnages et le moyen de rendre les choses cohérentes entre elles.

Quel est votre moteur pour monter sur scène tous les soirs ?

L’addiction à la scène. Je fais un travail qui me plaît, je réalise mes rêves. Dans ce spectacle je vis une espèce d’illusion.

Une illusion ?

Pour survivre, chacun de nous se crée une espèce d’illusion au quotidien. Pour certains c’est faire semblant d’avoir trois fiancées alors qui n’en ont pas une, pour d’autres c’est voyager… Et c’est normal, c’est pour vivre mieux tout cela. Surtout que ça peut marcher ! Et c’est la même chose pour moi. Je me crée l’illusion avec ce spectacle qu’il m’est possible d’arrêter le temps. Et cette illusion c’est très contagieux ! Les spectateurs sont touchés par cette joie que cela me procure.

Vous êtes atteint du syndrome de Peter Pan, en quoi cela se manifeste-t-il dans votre vie ?

Je ne fréquente absolument pas les gens de mon âge : ils ne pensent qu’à parler de la prostate ! Je suis curieux, aussi. Je me dois de faire des choses différentes tous les jours, toutes les semaines. Je refuse de me créer cette sorte d’esclave d’habitude… Puis j’ai aussi toutes les applis pour faire des conneries [rires] !

Comment préservez-vous votre âme d’enfant ?

Je me mens. [rires] Je suis quelqu’un de trente ans qui en a soixante.

Parmi tous vos personnages dans votre répertoire, en avez-vous un que vous préférez ?

Parmi les 450 ? Aucun ! Ce sont des personnages que je côtoie une minute, trente secondes. On n’a pas vraiment le temps de s’y attacher. Mais le moment qui m’emporte le plus c’est lorsque je m’envole. Sincèrement je conseille deux minutes de vol par jour à chacun : ça rend heureux.

Vous avez toujours envie de vous amuser en fait !

Je suis quelqu’un d’optimiste. Quand je serai vieux je ferai faire le tour de la maison Brachetti aux visiteurs. Je me suis construit un vrai parc d’amusement à Turin avec des miroirs qui parlent, des murs qui se déplacent, des passages secrets…

 

Solo, ce lundi soir 7 janvier à 20 heures au théâtre Anthéa, 260 avenue Jules-Grec à Antibes. Tarifs : 17 à 37 euros. Rens. 04.83.76.13.00.


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