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Ils organisent une fête clandestine dans une villa de la Côte d'Azur, le vrai propriétaire débarque

Mis à jour le 09/08/2020 à 12:23 Publié le 09/08/2020 à 12:22
Une fête clandestine dans le secteur de Mandelieu.

Une fête clandestine dans le secteur de Mandelieu. Photo DR

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Ils organisent une fête clandestine dans une villa de la Côte d'Azur, le vrai propriétaire débarque

On ne fait pas de fiesta sans casser des œufs. Mais à ce point… c’est rare! Mi-juillet, dans une villa somptueuse de Vallauris, les "clubbeurs" clandestins auraient tous pu finir au poste.

Trop de bruit ? Non. De la drogue ? Pas plus. Des comportements sanitaires dangereux ? Encore moins.

Non, juste un grand quiproquo en forme de remake de « Projet X », ce film à succès pour adolescents sur la party de lycéens qui finit en mini-émeute. Tout semblait pourtant rouler.

Quelques jours plus tôt, l’organisateur avait été contacté par « l’ami d’un ami » qui, le sachant à la recherche d’un lieu pour organiser sa soirée privée, lui avait proposé de lui louer sa maison.

Un spot idéal. La demeure est vaste. Vue panoramique sur la baie de Cannes. Pas de voisinage. Et une piscine aux dimensions quasi olympique.

Le deal se fait. La villa est réservée. La soirée annoncée sur les réseaux sociaux. Sans surprise, c’est un succès. « Il y avait vraiment beaucoup de monde, peut-être 300 personnes. Les DJ étaient au top. Une magnifique fête », raconte l’organisateur. « En plus on avait bien fait les choses. On avait pris des agents de sécu. On était bien »…

Bien… jusqu’à ce qu’un Monsieur arrive, furieux et véhément. Un fou ? Un opposant au concept de cette nouvelle forme de clubbing ? « C’était juste le propriétaire ! Le vrai ! ».

De bonne foi, une fois le calme revenu, les organisateurs s’expliquent, montrent le contrat de location qu’ils détiennent… qu’ils croient en bonne et due forme.

Sauf que le signataire du document mettant la villa à disposition contre argent sonnant et trébuchant n’en est pas le propriétaire : « En fait, le gars avait loué la villa pour une dizaine de jours, je crois. Se faisant passer pour le maître des lieux, le mec nous l’avait sous-louée en douce pour une soirée…»

Aujourd’hui, les jeunes organisateurs en rient.

Sur le moment ce fut l’angoisse absolue : « Quand on a tout expliqué au vrai propriétaire des lieux, il a voulu faire le tour de la fête avec nous. L’ambiance était vraiment cool, comme chaque fois. Il l’a senti. Et, contre toute attente, il nous a permis d’aller jusqu’au bout de la soirée. »


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